Critiques Séries : The Firm. Saison 1. Episode 18.

Publié le 20 mai 2012 par Delromainzika @cabreakingnews

The Firm // Saison 1. Episode 18. Chapter Eighteen.


The Firm tente de se renouveler après l'intrigue qui nous occupait depuis le début de la saison. Sauf que cela ne fonctionne pas du tout. Je me suis terriblement ennuyé devant cet épisode. Le ton monotone de la série n'aide vraiment pas. Cet épisode se divise en deux parties. La première, la plus mauvaise, c'est celle d'Abby qui rencontre un médecin dans sa ville du Kentucky, le Dr Wilson. Ce personnage, incarné par David Conrad, était d'un ennui mortel. J'ai eu l'impression de regarder un téléfilm Lifetime comme il en sort par centaine chaque année en Direct-To-DVD. Je ne comprends pas ceux qui écrivent les histoires d'amour de ce genre de téléfilms. Ils croient qu'un petit détail pour être l'idée qui va rendre l'épisode ingénieux. Sauf que ce n'est pas le cas. Cette histoire d'amour est bien trop générique et n'a donc aucun sens. Abby s'éloigne bien trop rapidement de Mitch. Je me demande quel subterfuge ils vont bien pouvoir trouver pour être sûr qu'ils se retrouvent à la fin de la saison.
Le pire c'est tout de même que plus l'intrigue avance, plus c'est d'un ridicule navrant. Je ne comprends pas du tout The Firm, elle tente d'être une série efficace, mais malheureusement ce n'est pas le cas. Ensuite il y a l'intrigue de la semaine. Mitch défend un écrivain à succès accusé du meurtre de sa femme. Sauf que la nature instable de son client pourrait bien lui porter préjudice. Cette intrigue n'avait rien de bien originale. Ce que je déteste avec ce genre d'histoires dans les séries judiciaires c'est qu'elles sont sans surprises. Parfois j'aimerais bien que l'on renouvelle le genre comme l'a fait The Good Wife ou Harry's Law dans une certaine mesure avec le style de David E. Kelley. The Firm est une série qui ne nous offre rien du tout de nouveau. C'et dommage. Du coup, l'intrigue avance de façon mécanique, sans aucune surprises avec les rebondissements que l'on attend (l'écrivain perd son calme, le jury veut le condamné, mais une dernière pièce vient s'ajouter, quelqu'un se dénonce et voilà, tout est gagné en un tour de manche).
Ensuite il y a la fin de l'épisode, avec le grand retour de Joey Morolto. Toute personne qui a vu le film et lu le livre de John Grisham comme moi connait ce personnage. C'est là encore une fois tout le souci de The Firm, il fallait vraiment avoir vu le film a minima pour être sûr de comprendre de quoi l'on parle dès le début. Bref, j'espère que Joey saura remonter le niveau de la série, car à mon avis, sans ça, elle est cuite et même si elle est déjà annulée, j'aimerais bien que l'on aille au bout des 22 épisodes sans se sentir oppressés par cette médiocrité ambiante qui n'a rien de bien excitante. Il ne reste que quatre épisodes à cette unique saison, il va falloir mettre le pied sur le champignon, fouetter les scénaristes, je ne sais pas quoi, mais faire quelque chose. Et par pitié, que l'on vire Abby. Ce personnage est tout sauf intéressant et plus les semaines passent, plus ses intrigues sont ennuyeuses. Cet épisode gagne la palme du plus ennuyeux et du plus ridicule à son sujet en tout cas.
Note : 2/10. En bref, terriblement mauvais.