Quelle Solution Face à la Crise

Publié le 19 juin 2012 par Hugues-André Serres

Quelle Solution face à la Crise ?

La Réponse est simple : « Il faut Re-Créer des liens entre les Hommes ! » Tirée de la célèbre citation d’Antoine de St Exupéry. Satprem disait : « Nous ne sommes pas dans une crise politique, Morale, économique, mais dans une crise évolutive ! » Alors que nous avançons de plus en plus vite vers une automatisation croissante de la société. (Voir le documentaire sur le High Frequency Trading) Et bien que la gauche, suite aux élections législatives, a obtenu la majorité des sièges à l’assemblée, ce qui est une bonne chose. Mais cela ne résoudra pas tous les problèmes !

Aujourd’hui c’est le retour aux valeurs essentielles, par simple bon sens qui nous permettront de nous sortir, tous ensemble, de la crise. (Car, sachez-le, aujourd’hui, nous n’avons encore rien vu !) Or ces valeurs essentielles commencent par la recréation de liens entre les hommes. Tout ce qui va dans ce sens est une très bonne chose ! C’est un acte d’engagement et de résistance. « Une résistance passive ». (La plus grande des passivités est la plus grande des activités. Méditation de : M. F Carrel) La révolution doit être au service de la conscience. Or la conscience est Abondance. (Vacuité !) L’action consciente est au service de l’abondance. Or qui dit Abondance, dit forcément : « bien commun ! »

Car, que je sache ; Il y a de l’air pour tout le monde, de l’eau, de la terre ; des hommes ou des femmes (Afin d’établir une relation de couple) etc. Pourquoi n’en serait-il pas de même de l’argent ? Les responsables à la crise ne sont donc pas les banquiers, les Francs-Maçons, les juifs (ou Sionistes), les musulmans, mon voisin, tartempion ou le père Noël. Mais notre manque de conscience résultant de nos conceptions erronées. Dit autrement, de notre conditionnement. Je suis plus proche des paroles de Satprem que de René Guénon, bien que je sois un fervent admirateur de son message, de son travail.

Idem d’Alexandra David Neel, d’Amma ou du Dalaï-Lama etc. Ceux qui prêchent pour la paix, la compassion, l’humanisme, au service de cette nouvelle (réalité), humanité naissante. Idem de Jean-Luc Mélenchon ou de Pierre Jovanovic, bien que je ne sois pas Ok, pour ce dernier, dans la totalité de son discours. Bien obligé de se rendre à l’évidence.

L’Europe telle que nous la connaissons aujourd’hui ne peut plus durer. C’est insupportable pour une grande majorité de la population. La dette est une action d’austérité sur les peuples. (Grèce) Les politiques commencent tout juste à en prendre acte. Sauf que si rien n’est fait dans la direction du peuple, nous courons tout droit vers l’implosion. Chose que souhaitent de toute évidence, et attendent avec impatience les libéraux, (Certains banquiers, traders et financiers de tous bords). Il n’y a rien de tel pour un financier qu’une guerre ou que des conflits éclatent (Guerre civile) pour spéculer de plus belle et se faire un maximum de fric sur le dos des humains stupides (Individualisme !)

Pour annihiler, contrecarrer leurs plans machiavéliques, nous nous devons d’identifier leurs stratégies naissantes (Histoire de la grenouille *) afin d’agir à l’opposé de leurs attentes et réactions face à leurs plans d’austérité à venir… Voilà l’axe de la nouvelle Résistance. ( L’appel du 19 juin 2012 – Un clin d’œil à l’appel Officiel du Général de Gaulle le 18 juin 1940) C’est la Résistance engagée et consciente au service de l’ABONDANCE pour tous !

Voici une Solution

Amitiés à toutes et à tous A+,
Hugues

* “Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille; ça la fatigue un peu mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.

Cette expérience peu recommandable est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.”

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