ma part du gâteau

Par Pjjp44

"C'est par l'habileté que vaut le bûcheron, plus que par la rigueur."
-Homère-
RIGUEUR: Ô mot imprononçable  suspend ton vol Tabou en quelque sorte...  D'ailleurs si l'on se fie à sa cohorte de synonymes, on comprend aisément pourquoi. intransigeance, intolérance, fermeté, raideur rigorisme....
Réduire le déficit, mais qui pourrait être contre? Sans doute pas le (pas encore) Pékin moyen à qui l'on a toujours demandé et la nébuleuse bancaire en tête.. de gérer ses finances au mieux.  Le fameux: En bon père de famille comme l'entend cette notion juridique de droit civil (et particulièrement sexiste) toujours en vigueur dans les milieux concernés. C'est bien connu les femmes sont beaucoup plus dépensières que leurs mâles en patience D'ailleurs y'a qu'à regarder les soldes pour s'en rendre compte et la récurrente image de l'ouverture du marché le premier jour de la moutonnerie organisée ne peut que nous conforter dans cette idée

 ça fait envie, non?
Sauf que, si à la place du magasin de fringues pour dames, on nous proposait une échoppe plus heu masculine dirons-nous, (dans le critères récurrents) nous assisterions sans nul doute au déballage de  la même misère...(intellectuelle?)


Mais, Ai-je donc l'air (comme d'hab.) de me disperser? Et bien, cher auditeur, lecteur et consoeur:  Pas si sur. Idéologiquement, la culture du pognon encore et toujours pluche, touche tous les strates de la société. la lutte de classe ne jouant que pour la distinction des marques de crémeries ambiantes(et encore). Le thème même du pouvoir d'achat que nos camarades syndiqués entonnement à longueur de métinge, vous m'excuserez mais...Plus capitaliste que ça tu meurs, mon cher Karl.

( méfions-nous des contrefaçons)
Forcément chacun veut sa part du gâteau, dans un système qui tiendra- bon gré mal gré -tant que ses acteurs continueront -bon gré mal gré- à jouer le jeu.
Drôle de jeu en vérité...
Quelque-uns surfent sur la misère et font fabriquer par leurs esclaves conventionnés, des "biens" de consommation avec une date de péremption dans leurs gênes, pour que les autres, presque esclaves mais pas trop  sinon comment ils vont faire pour consommer  hein(g)? puissent en acheter  (de préférence à crédit ) afin de les jeter rapidement ensuite et etc etc etc.. On pourrait bien entendu créer du matériel durable mais...dans le système qui va si bien à certains, ce ne serait pas rentable. Sauf pour la santé de la planète et celle de la majorité de ses citoyens. Mais au regard de la corbeille où vomissent en coeur les traders sans frontières, cela n'a que peu de considération.
La Bourse pour les uns et la Survie pour les autres
Quelques-un(e)s aussi engrangent avec délectation  et fric à la clé la colère légitime des pigeons de service pour leur insuffler dans les naseaux ou autre porte d'entrée...un discours particulièrement pourri mais toujours et historiquement porteur... consistant à  se bouffer entre-soi  du  moment que les bunkers à fantasmes restent bien gardés...

Alors, ami(e)s profs  socialistes et  majoritaires dans l'hémicycle puisqu'ayant pris la place des avocats et professions libérales de droate... si je peux me permettre quelques idées de rigueur d'économie: par exemple: N'en déplaise à quelques "Le Quesnoy" versaillais
 Pourquoi ne pas distribuer les allocations familiales en fonction des revenus et pendant qu'on y est arrêtons de financer les écoles privées (d'indépendance d'esprit).Mince,vos gosses y vont! Ah c'est ballot...
Autre chose: Les labos pharmaceutiques comme chacun sait ne travaillant pas pour la santé publique mais pour leurs actionnaires, nationalisons le secteur , la itout pour les cliniques privées (mais pas de dessert) et puis si j'osais le corps (défendant) médical même combat sur qu'avec ces quelques mesures de salut public le trou de la sécu serait rapidement comblé;
Et ne nous arrêtons-pas en si bon chemin, tout ce qui touche aux autres besoins essentiels comme la distribution de l'eau, du gaz, de l'électricité doit être enlevé des sales pattes malpropres de quelques requins sans vergogne et actionnaires retords associés pour redevenir ce qu'il n'auraient jamais du cesser d'être à savoir un véritable service public Attention ce n'est pas pour autant et bien au contraire qu'il ne faudra pas contrôler -et rigoureusement- la chose. On connait -hélas- la vénalité du genre humain
(j'en ai encore plein d'autres en réserve dans mon cabas)
Ah bon j'ai dit des gros mots et mince alors  j'ai confondu socialisme avec parti socialiste?
Veuillez-donc m'excuser et enlever tout ce que j'ai dit.   Les vieilles recettes faisant toujours le même  délicieux brouet, retrouvons-nous donc à plus pour se foutre sur la gueule (enfin pas tout le monde, faut pas exagérer) ,...Rien de tel qu'une bonne guerre pour resserrer les boulons, huiler la machine et régler le problème de l'opposition et du chômage.. N'est-il (elle) pas?

 "La douceur vaut mieux que la rigueur"
-proverbe québecois-

Si les pauvres savaient
"Les pauvres se font du souci pour leur pays et les riches se font du souci pour leur portefeuille ! Et plus les riches font grossir leur portefeuille, plus ils appauvrissent le pays. Les riches créent ainsi un sentiment de frustration et d’insécurité chez les pauvres. Pour les abuser, ils leur parlent de la grandeur de la France éternelle et des valeurs du travail et de la famille , alors que dans la réalité, fervents défenseurs du système capitaliste ils ne se servent de ces valeurs que pour mieux les tromper.
Les pauvres sont prêts à faire des sacrifices pour leur pays, alors que les riches demandent sans cesse des subventions et des avantages fiscaux pour diminuer les aides aux plus pauvres et accroitre leur compte en banque dans les paradis fiscaux. Pour augmenter encore leurs bénéfices, les plus riches délocalisent leurs usines dans les pays pauvres pour exploiter la population et piller leurs richesses avec la complicité des  dirigeants de ces pays, qui eux s’enrichissent : la solidarité inter-riches fonctionne en général toujours très bien. Pendant ce temps, en France, les plus pauvres voient d’un mauvais œil l’arrivée d’immigrés … Si les pauvres savaient, nationaux et immigrés confondus, ils se serreraient les coudes. Mais les élites savent que c’est en plongeant les masses dans la précarité et la pauvreté qu’ils peuvent profiter de leur position et de leurs privilèges. Plus une population est pauvre, financièrement et éducativement, plus il est facile de la manipuler et lui montrer des boucs émissaires : rmistes, chômeurs, immigrés, fonctionnaires… ; c’est la bêtise qui crée le terreau où prennent naissance toutes les peurs. La démocratie telle quelle est conçue est directement issue de la bourgeoisie, et tous les rouages de l’appareil d’état et de l’appareil économique et financier sont entre ses mains. Les élections ne sont qu’une illusion qui reflète la main mise de ce pouvoir sur la politique du pays. Seuls les partis défendant les intérêts du capital et ne remettant pas en cause ce système arrivent en tête des élections présidentielles, législatives ou régionales. Les intérêts de classes sont ainsi préservés ! Evidement lorsque l’on parle des riches, on parle des « vrais » riches , pas de ceux qui gagnent 4 ou 5000 euros par mois et qui pensent jouer dans « la cour des grands ». C’est-à-dire ceux qui possèdent des maisons à plusieurs millions d’euros, qui achètent à leurs petites amies des cabriolets à 300 000 euros, qui possèdent leur yacht et avion privé et qui le soir en quelques minutes perdent un demi-million d’euros au casino sans sourciller ! Il est vrai qu’en France 20% de la population pense faire partie des 1% les plus riches ! Quels blaireaux ! Ils n’ont aucune notion de ce qu’est la richesse ! En fait la réalité, c’est que la France  n’a jamais été aussi riche, elle figure même au 3e rang mondial des millionnaires. La richesse en France a explosé,  les patrons du CAC 40  ont gagné en moyenne 200 fois le Smic, 5 % de la population possèdent plus de 50 % du patrimoine, et les 10 plus grosses fortunes possèdent à elles seules 15 millions d’années de Smic. Mais la réalité, c’est aussi qu’il y a huit millions de pauvres, trois millions de précaires, trois millions de temps partiels, cinq millions de chômeurs, et des salaires de misère pour la majorité des salariés. L’habileté des dirigeants consiste à persuader les peuples qu’il n’y a rien à faire, il faut les convaincre que cela pourrait être pire et qu’ils sont aussi heureux qu’il leur est permis de l’être. C’est en enlevant toute espérance et en plongeant les masses dans la pauvreté que les élites peuvent aspirer à profiter le plus longtemps et le plus indécemment possible de leurs privilèges !" « Ce qui coute cher ce n’est pas le travail, mais ce que le capital prend au travail »…Gérard FILOCHE
source: Conscience Citoyenne  Responsable