Murray : US vraiment open

Publié le 11 septembre 2012 par Levestiaire @levestiaire_net

Voici comment Andy a maté le Big 4. Mais qui était le 4e ?


Les fautes directes de Djokovic. Après des années à chercher, Andy Murray a fini par trouver la solution à ses problèmes, et tout le mérite en revient évidemment à Ivan Lendl. Son coup droit est parfait, son revers aussi, que dire de son service. Tout était mental et le problème est réglé : avant il n’attaquait pas et prenait une branlée contre Federer, Nadal et Djoko. Maintenant il n’attaque pas et Federer est à la retraite, Nadal teste ses prothèses et Djoko a de nouveau des crampes dans le cinquième set. On se demandait depuis deux semaines pourquoi ça faisait autant chier d’allumer l’US Open que le Masters 1000 de Cincinatti. Ce n’était donc ni à cause d’Eurosport, ni à cause du décalage horaire

Murray d’aimer

N’allez pas croire que le niveau de tennis est devenu pourri puisque le Big 4 domine toujours autant. La preuve Federer a encore fait quart de finale contre Berdych que seul le vent a fait perdre contre Murray, pas son niveau. Et Nadal était là comme toujours. Pour se faire pousser des testicules, Murray a donc dû braver tout ce beau monde, c’est le début d’une nouvelle ère. La manière dont il a battu Djokovic, qui a quand même perdu deux finales sur deux depuis que son niveau l’a quitté, est tout simplement prodigieuse. Après s’être fait remonter à deux sets partout, Andy aurait pu craquer. Mais il a forcé son naturel et laissé celui de Djoko revenir. Les crampes au pied servaient contre Tsonga avant 2008 : son papy lui manque donc toujours très fort. Mais cela n’a pas gâché le plaisir du  nouveau Murray, qui a enfin vaincu la malédiction. Sa maman a tellement pleuré qu’il a bien gagné le droit de se prendre pour Federer quelques instants avec le trophée. Mais même pour ça il faut un peu d’entraînement : faute de larmes, il a dû engueuler maman parce qu’il ne trouvait pas sa montre Rado. Rado, c’est moins bien que Rolex.