Quelque chose comme ça

Par Alainlasverne @AlainLasverne

haque politique a ceci en commun avec Salvador Dali qu'il croit à un centre du monde. Dali pensait à la gare de Perpignan.

Je suis donc je pense, voilà une idée nettement plus supportable que sa rivale.

La pluie pourrait bien contenir toutes les larmes que les hommes n'ont pu verser. D'où les inondations.

Une prose trop maîtrisée engage l'imaginaire du lecteur dans un tunnel où le voyage est assuré et l'insatisfaction garantie.

Faut-il donc que je sois en colère du matin au soir contre les politiques ? Bien sûr, sinon à quoi servirait la fièvre.

Demain n'apportera rien qui ne soit présent dans le secret de nos esprits inachevés.

Tu montes, tu montes, petit homme. Demain, tu te regarderas monter. Après demain, tu pleureras car tu auras même brisé ton échelle.

Attention, attention, criait le loup. Personne n'en avait rien à foutre. Tout le monde voyait bien que c'était le loup.

Il faudra, un jour, instaurer une cour pénale internationale afin de juger l'humanité. Ce serait bien qu'on se mette au clair avant que les grands frères ne débarquent.

Oyez, j'ai rêvé de Laetitia Casta, mais je sais que je pleurais à la fin. Ce qui m'a finalement rassuré, jusqu'à ce soir.

Il faudrait employer un vocable incandescent et inviolé pour qualifier la prostitution politique. C'est la plus grande gifle qui soit infligée à l'humanité; elle ne cesse de claquer.

Le cri des baleines ne remonte pas de l'océan, il sourd des profondeurs murées de nos cervelles hyper-modernisées.

Parfois, quand la radio ou la télé font silence, j'ai peur. Je crois que tout pourrait s'échouer là, dans le silence. Alors je dois écrire, sans aucun doute.