Critiques Séries : Arrow. Saison 1. Episode 6. Legacies.

Publié le 15 novembre 2012 par Delromainzika @cabreakingnews

Arrow // Saison 1. Episode 6. Legacies.


"I don't fight the street crime. That's a symptom of what's wrong with this city, I'm trying to cure the disease" - Si avec cette petite citation d'Oliver vous n'avez pas pensé au Batman de Nolan, je pense que vous passes à côté de Arrow. La série s'est construite autour d'un univers sombre, à l'instar du Batman créé par Nolan. Et je dois avouer que j'adore ça tout particulièrement. J'aimerais bien que les dialogues de Arrow soient tous aussi bons. Cette petite phrase décrit également très bien le pitch de la série et la façon dont les choses d'articulent d'épisodes en épisodes. Cette semaine c'est au tour des Royal Flush Gang de nous divertir. Cette bande de voleurs de banque composé entre autre d'un ancien employé de Queen Industries, viré comme un mal propre par le père d'Oliver. Son histoire était touchante d'un certain côté, mais c'est aussi parce que Arrow se concentre beaucoup plus que l'on ne peut le penser sur le côté humain des personnages. On s'attache donc encore plus vite à l'univers. Pourtant, le côté sombre pourrait en rebuter plus d'un mais Arrow est parvenue à trouver le bon équilibre.
Ce que j'aime aussi dans cet épisode c'est le fait que Diggle n'a pas encore totalement accepté la nouvelle vision d'Oliver des méchants de ce monde. Il veut rétablir l'ordre et surtout faire en sorte de réparer les erreurs que son père a commis. C'est pourquoi il s'est mis en quête des personnes de la liste entre autre. Certes, cette semaine la série quitte le schéma du nom de la semaine pour se concentrer sur quelque chose de beaucoup plus logique : le "vigilante" mais c'est toujours aussi bien fait. Sans compter bien sûr que Diggle s'est très bien intégré aux aventures d'Oliver. Surtout qu'il va parvenir à le convaincre du fait qu'il y a plusieurs façons de combattre le crime. Et il a bien raison, tout n'est pas une question de vengeance. Arrow n'en oublie pas pour autant ses racines CWienne. Thea se fait petit à petit une place dans la série et ce grâce à ses déboires amoureux. Le fait qu'elle soit charmée par Tommy était assez lourd. On peut cependant saluer la logique qui ne choisi pas forcément la facilité. J'aurais cru que Thea allait avoir Tommy et vice versa, mais au fond ce n'est pas le choix drastique qui est fait.
Surtout que Tommy ne veut qu'une seule chose : être avec Laurel. Il va alors organiser un gala de collecte de fond pour trouver un moyen de la séduire. Laurel reste l'atout charme de la série certes, mais elle m'ennuie. Je ne comprends pas vraiment le but final de sa présence dans la série. Pour le moment je suis donc toujours aussi dubitatif quant à la potentielle évolution de son personnage dans les épisodes futurs. La partie plus touchante de l'épisode prend alors place durant deux moments. D'un côté avec Moira, la mère d'Oliver. Le moment où elle lui dit qu'elle ne comprend pas pourquoi il ne veut pas passer du temps avec les personnes qui l'aime était très maternel et rappel aussi que la dynastie Queen ne tourne pas uniquement autour d'Oliver. L'autre moment c'est le flashback où Oliver hallucine et croit voir son père en vie sur l'île. Malgré l'aspect assez dégueulasse de l'image (merci le filtre vert), l'intérêt était de découvrir comment Oliver est devenu celui qu'il est maintenant.
Note : 6.5/10. En bref, un solide petit épisode de Arrow malgré le fait que Laurel reste encore une fois le gros point noir. Son inutilité est telle que j'ai peur que Katie Cassidy devienne encore plus transparente qu'une Kristen Kreuk dans Smallville.