Planète Terre

Publié le 25 novembre 2012 par Laurelen
Dans le champ unifié de notre planète Terre, l’esprit de vie est Un.

En tant qu’être vivant nous sommes tous baignés dans le même champ d’information qui organise la vie sur Terre. A la manière du corps humain dont certaines cellules deviennent des neurones pour composer un cerveau, d’autres créent un cœur, d’autres les poumons, d’autres les os ou encore les muscles, de la même façon donc, chaque être vivant dans l’écosystème de notre Terre-Mère répond à une fonction qui vise à la survie, à l’adaptabilité et au bien être de l’ensemble plongé dans le cosmos environnant.

Comme les neurones d’un même cerveau, chaque individu humain participe de la trame sensible et cognitive de notre monde. Chacune des pensées qui nous traversent, animées par nos émotions et qui se transforment en acte engendre ou détruit une synapse dans le tissus nerveux de notre espèce. Cet enchainement créatif (pensée, émotion, acte) est la cause à la fois de la création de nouvelles connections, promesse de nouveaux potentiels, ou de la lyse des ponts interhumains qui aboutit à la régression du système social vivant. Notre connaissance, notre maitrise et notre responsabilité individuelle prend ici toute son sens dans l’épanouissement collectif. En tant qu’être humain, la pensée réflexive et créative fait partie des attributs de notre espèce. Notre fonction au sein du corps de notre écosystème planétaire a à voir avec cette particularité qui nous caractérise. La pensée de part sa ténuité et sa fulgurance est un de nos liens directs possibles avec l’intelligence créatrice à l’œuvre derrière le voile de densité de la matière. En fonction de notre réceptivité, nous y sommes ou non des relais plus ou moins conscients de l’expression de sa grâce. En tant que relais et partenaires de la co-création dans le système biologique Terre, notre succès, notre joie et le bonheur de ce qui nous entoure réside dans l’écoute attentive des demandes faites par la vie et du plaisir non dissimulé qu’il y a à y répondre. Le seul problème est que pour pouvoir entendre, il faut être réceptif.

Or la pathologie égotique d’une fausse croyance en la séparation d’avec le tout génère une névrose paranoïaque autodestructrice. Cette croyance obstrue notre réceptivité aussi surement qu’un volet fermé arrête la lumière. C’est d’elle et uniquement d’elle que procède toutes les guerres, toutes les compétitions et toutes les violences. En effet, dans un organisme sain et communicant, les cellules du foie n’envient ni ne font la guerre aux cellules de la peau ! L’idée même d’un isolement individuel, d’un salut individuel, d’un bonheur individuel suffit à occulter le lien de vie et à égarer l’humanité. La détresse qui s’en suit rend vulnérable à toutes sortes de fausses promesses comme celles d’une divinité en dehors du monde qui dicte des lois, soumet pas la peur et la menace, désigne des peuples élus, propose des sauveurs ou des paradis artificiels dans un ailleurs improbable ou promeut la souffrance comme moyen de rédemption. Le but de la manœuvre est de masquer au plus grand nombre le potentiel immédiat d’illumination et d’éveil accessible directement par une connexion énergétique avec la matrice originelle : notre Terre-Mère. Ainsi l’humanité en est venue à croire que le monde autour de lui était un danger mortel contre lequel elle devait se prémunir et se battre à coup d’antibiotiques, de pesticides et d’armes en tout genre. Cette idée schizophrénique coupe le lien vital d’avec la seule vraie source d’amour inconditionnel, la sagesse organisatrice de notre matrice commune : la Terre-Mère. Elle voue l’humanité à une autodestruction programmée. Elle a été mise en place dans un bain de sang par l’élimination physique de la gnose shamanique (l’expérience directe par la vision augmentée) et de tous ses adeptes des temps anciens avec un point final culminant en pays Cathare. Elle est entretenue savamment par une bande de psychopathes impuissants en mal de domination qui ont façonnés toutes les pouvoirs pyramidaux artificiels religieux, politiques, financiers et sociaux. Ils craignent et méprisent la nature, ses attributs et relèguent les règnes minéraux, végétaux et animaux à des objets, source potentielle de profits.

Cette idée de séparation doit être consciemment et quotidiennement éradiquée par tous ceux qui souhaitent la paix et l’harmonie. Un son n’est harmonieux qu’en relation avec ceux qui l’entourent. Seul et sans écho, il n’est qu’un bruit inutile. Seul l’équilibre harmonieux et sa résonnance sont viables et durables car tout ce qui existe sur Terre procède de ce principe. Tout ce qui est et tout ce qui se produit naturellement ici bas, vise à maintenir l’homéostasie c'est-à-dire l’équilibre du milieu intérieur qu’incarne notre planète Terre dans son environnement cosmique. L’attraction terrestre y maintient une atmosphère auto générée qui joue le rôle membrane protectrice pour la vie et délimite l’écosystème. Seul l’amour inconditionnel est la vraie signature de l’intelligence divine, tout le reste n’est que mensonge et manipulation. Cet amour, comme son nom l’indique n’est pas soumis à l’obéissance à des dogmes figés et à des comportements répétitifs et stéréotypés. C’est ici et maintenant, dans notre corps en harmonie qu’il nous importe d’épanouir ce pour quoi nous sommes : la magnificence de la vie.

« Un paradis promis dans le futur ne contient pas même l'ombre de la Vérité » Krisnamurti





Erik Gruchet, Saint Pierre le samedi 24 novembre 2012