Ca devient relou de s'exprimer, et encore plus de plaisanter

Publié le 03 avril 2008 par Torapamavoa Torapamavoa Nicolas @torapamavoa

Source Myspace
Sujet : Mes aventure et mésaventure
Texte : Direction Guantanamo ou Abou-Graïb ?
Ça y est, me voilà catalogué terroriste, moi, Thierry, moi qui ne ferait pas de mal à une mouche, mais aussi moi, qui vendrai ma mère pour un bon mot, afin de faire marrer les copains. Ça fait des mois que ça durait, les balayeuses de la ville de Saint Malo passent avant l’aurore, mais depuis le début de l’année, le rythme est passé de deux fois par semaine à cinq fois. La raison de ce harcèlement est simple, la municipalité a acheté 3 machines supplémentaires, et donc, il faut bien les utiliser.
Tous les matins, réveil à partir de 6h15, même les jours de repos ou pendant les vacances. Mon réveil, lui, est programmé à 6h25, mais seulement les jours ou je travaille.
Hier matin, 2 Avril, en sortant de chez moi, peu avant 7h00, la machine passait devant la porte de l’immeuble où j’habite, et une personne, avec qui j’ai déjà eu l’occasion de discuter plusieurs fois, passait le balai, à l’ancienne, à côté. Je salue cette personne, qui me rends mon bonjour, et je lui demande sans aucune agressivité : « Vous êtes forcés de passer tous les jours à l’heure là, j’ai des voisins qui sont en retraite, et d’autres qui n’ont pas besoin de se lever aussi tôt. » Il me répond : « Oui, on a des parcours à respecter. » Je lui demande à nouveau : « Qui décide des parcours ? ». A ce moment, avant qu’il ne puisse répondre, celui qui conduisait la balayeuse autoportée coupe le moteur, ouvre la portière et demande : « Il veut quoi celui-là ? ». Moi c’est d’abord le « celui-là » qui ne m’a pas plu. Je lui dis poliment : « j’expliquai à votre collègue que c’est tous les jours que vous nous réveillez. » Il répond, toujours mal-aimable, mais voulant faire de l’humour : « C’est bien, on vous fait économiser l’achat d’un réveil ! » Du coup, sur le même ton, je le regarde droit dans les yeux, et je regarde sa bécane pourrie, en lui disant : « Ça doit bien brûler c’te merde », et puis sur ce, sans attendre de réponse, je vais prendre mon bus pour aller bosser.
Ce matin, 3 Avril, je vais prendre le bus, et chemin faisant je croise un véhicule de la ville qui s’arrête devant la porte de mon immeuble. J’arrive à l’arrêt de bus, lorsque le véhicule repasse à côté de moi au pas, et je remarque qu’il regarde attentivement tous les gens présents. Je m’assois, et le voit faire demi-tour au rond point le plus proche, et il repasse devant les quelques personnes qui attendent de bus et dont je fais partie. Là, je remarque qu’il me regarde particulièrement. Sur le coup, et loin de faire le lien avec la veille, je me demande s’il veut ma photo, lorsqu’il accélère et disparait de ma vue. Cinq minute après, il revient, avec le balayeur de la veille, le premier, celui avec un balai classique, avec des poils, qui me montre du doigt et lui dit : « C’est lui ! » Ils m’ont demandé mes coordonnées, leur responsable désirant me contacter pour éclaircir certains points de la conversation de la veille. Je leur ai donné mon N° de téléphone portable, et j’attends qu’il m’appelle. Moi je désire un rendez-vous, auquel j’irai, accompagné d’une personne de confiance afin que mes propos ne soient pas détournés ou mal interprétés, et j’espère qu’on pourra parler de tout ce qui fâche et entre autres choses, pourquoi ils ne passent pas à l’heure là dans les beaux quartiers de la ville, ou carrément chez le maire.
Du coup, j’aurai bientôt ma photo dans tous les commissariats de France, j’espère seulement pouvoir la choisir… J’en prendrai une où j’ai un début d’érection, ça rajeunit la peau du visage, des fois que la photo arrive entre les mains de Michelle Alliot-Marie, et donc, j’irai passer mes vacances dans une prison américaine, comme le jeune Français qui était allé aux toilettes sur un vol Paris-New-York, et qui devant l’insistance d’une des hôtesses à l’en faire sortir avant qu’il n’aie finit ce pourquoi il y était allé, avait fait remarquer : « Ma merde n’explose pas ! » Ça peut aller loin, des fois, la connerie, il avait été obligé de plaider coupable lors de son procès, pour pouvoir rentrer chez lui. Je veux bien aller faire le clown là-bas, mais attention, moi, je porte du XXXL, je mange 3 fois par jour, je dors 12h00 par nuit, dans un lit douillet, et de plus j’espère que vous aurez compris que je n’aime pas qu’on me réveille le matin.

**La suite et fin de ton message blog.**
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