Critiques Séries : Ripper Street. Saison 1. Episode 4. The Good of this City.

Publié le 27 janvier 2013 par Delromainzika @cabreakingnews

Ripper Street // Saison 1. Episode 4. The Good of this City.


Finalement, Ripper Street c'est un peu la réponse anglaise à Copper. Plus je regarde cette série, plus je trouve des points communs avec la série de BBC America. Bien que les deux séries soient évidemment produites par le même groupe de télévision. Mais en plus de cela, Ripper Street a vécu une sorte de petite scandale alors que Matthew Macfadyen s'est retrouvé à défendre le côté gore de la série à cause du fait que la série est diffusée à 21h et que c'est peut être trop top pour diffuser des séries aussi violentes. Je ne suis pas vraiment d'accord dans le sens où de toute façon, la violence n'a aucune réelle incidence dans cette série. Ce n'est pas pire qu'une série comme Esprits Criminels de toute façon. Je ne comprends donc pas le scandale autour du côté sanglant de cette série. Ce n'est pas grave, moi je continue de la regarder afin de me plonger dans ce Londres toujours aussi sale et vilain. Car en plus de cela, Ripper Street est une série assez malicieuse. Elle utilise quelques bonnes intrigues pour nous tenir en haleine comme toujours.
Sauf qu'il manque toujours cette dimension personnage. Même si j'aime bien la relation entre Reid et son bras droit Drake, je trouve que ce n'est pas suffisant pour donner envie au téléspectateur de revenir la semaine suivante. Je sais que je reviens mais c'est uniquement car j'aime bien l'ambiance. Certains pourraient trouver cela beaucoup trop minimaliste pour s'impliquer durant des épisodes supplémentaires. A l'inverse, Copper avait une grosse partie très feuilletonnante en filigrane. Du coup, la comparaison entre les deux séries est assez vaine. "The Good of this City" ne change pas des traditions de Ripper Street jusqu'ici. Nous allons nous concentrer sur la psychiatrie de l'époque notamment avec les chocs électriques ou encore ce coup de marteau (qui à la fin de l'épisode joue encore une fois sur l'ambiance gore de la série). On retrouve donc une jeune fille, Lucy, couverte de sang dans les rues de Whitechapel en criant au meurtre et l'épisode débute alors. Les choses s'enchainent assez rapidement et l'épisode ne se casse pas vraiment la tête.
Je pense notamment au fameux "Christ on a pont" de Dick qui m'a fait rire. Je pense sincèrement que le but de Ripper Street n'est pas de nous ennuyer avec quoi que ce soit. Je trouve plutôt intéressant la manière dont les choses sont présentées petit à petit vis à vis de Lucy. Ce personnage apporte donc une toute nouvelle dimension à la série. Et une lecture d'autant plus fluide que l'épisode est donc un peu moins mécanique. Ripper Street est une série policière qui tente donc des choses certes déjà vu dans des circonstances différentes dans d'autres séries mais ce n'est pas grave. Nous explorons également un peu plus le Londres de l'époque. Ce n'est peut être pas ce qu'il y a eu de plus réussi dans la série mais pour le moment, je n'ai rien à redire de ce point de vue là. Tout le traitement de la psychiatrie permet surtout de faire office d'une sorte de livre d'histoire qui nous raconte comment les choses étaient traitées et "soignées" à cette époque. Finalement, cet épisode n'était pas mauvais et dans la continuité de la saison. Sans être non plus exceptionnel (le temps du pilote est révolu).
Note : 4.5/10. En bref, un épisode correct et dans la continuité de la saison.