Cette équipe de recherche française est parvenue à décrypter, par cristallographie aux rayons X, la structure atomique d’une protéine, MLH1, l’une des principales impliquées dans le syndrome de Lynch, caractérisé par une prédisposition génétique au cancer colorectal. Ces travaux publiés dans l’édition du 24 février de la revue Nature Structural & Molecular Biology vont permettre de mieux comprendre les processus génétiques à l’origine de la maladie, de faciliter son diagnostic précoce et de cibler les traitements en fonction des variantes de cette anomalie.
Les chercheurs du CEA, du CNRS et de l’Université Paris-Sud ont visé la protéine correspondant à MLH1, une des protéines centrales impliquées dans une voie de réparation de l’ADN et dont les mutations sont impliquées dans le développement du Syndrome. C’est un travail long de 12 années qui a permis aux chercheurs d’obtenir la structure atomique de la protéine, par cristallographie aux rayons X.
Bientôt, une aide au diagnostic :