Véronique Genest : "Je devais parler de mon engagement politique et des actions sur lesquelles j'ai l'intention de m'impliquer et, au lieu de ça, je me suis retrouvée devant une sorte de tribunal... Aymeric Caron était très agressif et n'avait de cesse de me mettre en difficulté. Il n'a pas arrêté de m'attaquer pour dénoncer les prétendues positions extrémistes que j'aurais prises. J'ai vraiment eu l'impression d'être tombée dans un traquenard.''
Véronique Genest n'a, par ailleurs, absolument rien contre Laurent Ruquier mais voudrais juste lui parler : "Je vais tenter de lui parler dans les heures qui viennent. Je suis sûre qu'il comprendra mon étonnement. Je ne lui en veux pas."