La première histoire (Avoir la rage), écrite par Charlie Huston et illustrée par Shawn Martinbrough, se déroule dans un bled désertique, où le Punisher vient prêter main forte à un ancien compagnon d’armes du Vietnam. Ce récit qui oppose Frank Castle à une bande de motards n’a rien de franchement original et je ne suis pas trop fan du dessin, même si celui-ci distille une ambiance qui colle finalement assez bien au scénario.
Le second récit (Un horrible petit monde), signé David Lapham, est le meilleur de l’album. Malgré le rôle très limité de Frank Castle, cette histoire qui invite à suivre les agissements particulièrement malsains d’un psychopathe permet tout de même de retrouver l’univers gore et violent du Punisher. Âmes sensibles s’abstenir donc, car les scènes proposées par David Lapham et Dalibor Talajic sont souvent assez gores.
Les deux récits suivants se déroulent durant les fêtes de Noël. La première histoire (Douce nuit), écrite par Andy Diggle et illustrée par Kyle Hotz, met en scène un Punisher qui traque un mafieux protégé par un programme de protection des témoins… une traque qui croise la route du Père Noël. Le « Christmas Special » (La liste de Frank) qui conclut cet album très moyen est proposée par le duo Stuart Moore et C.P. Smith et démontre une nouvelle fois que le Punisher ne fait jamais de cadeaux, même pas à Noël !
Un album assez moyen, uniquement réservé au fans du Punisher… et encore…