Il ne cache pas que sa dernière saison marseillaise fut difficile pour lui : « A Marseille, il faut tous les ans un bouc émissaire. Je ne l’ai pas été tout de suite après ça (son tir manqué en finale de la Coupe de France 2007 face à Sochaux), il y avait encore Djibril Cissé. Mais la dernière année, ça a été moi et Brandao » explique Ronald Zubar dans les colonnes de l’Equipe.
« A Marseille, tout est amplifié. Tu peux faire dix bons matches, si tu fais une erreur au onzième, on dis que tu en a raté onze. A titre individuel je savais aussi que je n’exprimais pas mon potentiel. Ça s’est bien passé la première saison, puis moins bien après. On ne me pardonnait rien. Dans ces cas-là, tu joue avec le frein à main » ajoute l’ex-international espoir.