Dossier SIDA : énorme mensonge du 21ème siècle ?

Publié le 18 mai 2013 par Idealmag @idealmag2

Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, découvreur du soit disant virus du SIDA, annonce dans une intervention filmée et diffusée, une approche peu certaine et très prudente quant à la responsabilité du VIH dans la maladie du SIDA. Cela trahit-il la présence d'une supercherie très lucrative du SIDA qui en plus d'avoir conduit à la mort médicamenteuse des milliers d'êtres Humains à travers le monde, rapporte encore des milliards de dollars ? Deux documentaires diffusés dans ce présent article sont absolument édifiants.


DOSSIER SIDA - PREMIER VOLET D'UNE ENQUETE CITOYENNE

Dossier SIDA : énorme mensonge du 21ème sciècle ? A force de voir passer des informations sur Internet dénonçant une éventuelle tromperie sur le SIDA, je décide en tant que citoyen ayant le droit d'être convenablement informé, de personnellement commencer des recherches sur cette question, avec prudence, mais sans crainte de découvrir quoi que ce soit.

Si des évidences venaient à prouver que cette maladie est réellement un mal encore incurable, dont la recherche est bien entre les mains d'une véritable démarche scientifique et politique pour le bien de notre santé publique, alors je fermerai cette parenthèse sans participer à des polémiques inutiles. Je m'engage à partager tous les éléments sans retenue et sans parti pris.

Je commence par questionner un ami médecin bien connu, le Docteur toulousain Jean-François Comet, auteur de plisieurs livres sur la santé, et médecin généraliste durant 30 ans, expert en toxicologie auprès du tribunal, et chercheur indépendant. Sa réponse était claire; le virus du SIDA n'éxiste probablement pas, et il suffit de veiller toujours à renforcer nos défenses naturelles, afin d'empêcher la naissance de toute maladie.

Face à cette affirmation je comprends qu'il serait bon d'en savoir plus. Je partage avec vous le fruit de mes recherches.

Responsabilité exclusive du virus du SIDA dans le syndrome VIH

Des questions circulent qui ne sont pas "politiquement correctes", donc forcément évitées par les médias, sur la réelle découverte et locatlisation du virus SIDA, qui doit se traduire par une "observation stétoscopique", comme tout autre virus normalement observé.

Que signifie d'être atteint du SIDA ? : 

C'est avoir un système immunitaire très affaibli au point de ne plus être en mesure de nous défendre contre un ensemble e maladies répertoriées dites "oportunes", parcequ'elles profitent de la chutte de nos défenses naturelles. c'est donc le développement de ces maladies -cancer et autres infections- qui finit par entraîner la mort de la personne ainsi affaiblie.

Le VIH serait "le responsable" nommé, serait le responsable en s'attaquant à l'un de ces composants essentiels, les "linfocites T"

Qu'est-ce que la séropositivité ? :

On dit d'une personne qu'elle est séropositive lorsque l'on décelle dans son sang "non pas la présence du virus VIH", mais celle des "anti-corps" sensés lutter contre cette infection.

Premiers éléments de recherche

L'interview du Dr Etienne de Harven et le journaliste Jean-Claude Roussez (Film documentaire LE SIDA - LE PLUS GROS MENSONGE DU 21EME SIECLE)

- Une vidéo, partagée ici, présentant deux personnalités très impliquées das ces recherches, affirmant une supercherie manifeste, alors qu'ils n'ont jamais eux-mêmes constaté  qu'on ait pu "isoler et observer" le "soit-disant" virus du SIDA.

- Le Dr Etienne de Harven et le journaliste Jean-Claude Roussez, co-auteurs du livre "les 10 plus gros mensonges sur le SIDA". Il est Professeur émértie d'anatomie pathologique à l'Université de Toronto au Canada, dont la carrière a été consacrée à l'étude des micro-virus au microscope électronique, dans des études liées au cancer sur les souris.

Jean-Claude Roucèze est journaliste scientifique, et a produit de nombreuses études liées aux applications médicales de la haute technologie.

Que nous raconte en quelques mots cette interview ?

1- Non observation du virus : La présence du virus VIH n'aurait jamais été observée directement en microscopie électronique, dans le sang de patients dont on prétend qu'ils ont une charge virale élevée. Il y aurait jusqu'à ce jour un échec total permettant de démontrer des particules de rétrovirus dans le sang de ces malades.

C'est une affirmation faite par le Dr Etienne de Harven et le journaliste Jean-Claude Roussez durant la grande conférence en Afrique du Sud, convoquée par le président Mbéki en 2000, et qui n'a jamais été contredite depuis.
 
2- Annonce hors "cadre médical" de pandémie :  L'annonce de la découverte du virus VIH n'a jamais été lancée par le corps médical, mais par un secrétaire d'Etat américain, visiblement sur une nouvelle et extraordinaire opportinuté mondiale, après la découverte de plusieurs cas semblabes sur certains homosexuels de grandes villes. Une probabilité de similitude s'est transformée le lendemain en certitude de pandémie déclarée, sous décision gouvernementale, provocant une réaction en chaîne de financements, investissements extrêmement lourds, et  production juteuse de recherches et distribution médicamenteuse à une échelle mondiale qui sera soutenue politiquement de manière généralisée.

3- Intérêts financiers :  Les milliards de dollars distribués aux chercheurs n'a jusque là abouti à aucun résultat, comme c'était le cas pour le cancer, mais contribue a faire vivre une véritable industrie, sur du "vent".

4- Génocide camoufflé : Le Dr Etienne de Harven et le journaliste Jean-Claude Roussez, affirment que le test de dépistage du SIDA ne dépiste aucun virus, mais sert à repérer la production de nombreux anti-corps. Mais ils attestent que plus de 70 causes biologiques différentes et pas toujours graves, peuvent produire ces mêmes symptômes, et affirment ensemble dans cette interview, qu'on a transformé des millions de petites maladies ou personnes totalement saines, en grands malades du SIDA. Ils qualifient de "génocide" le meurtre de personnes saines par prescriptions médicamenteuses mortelles dont le fameux "AZT", sous prétexte d'une fausse analyse.

Révélations de Peter Duesberg

Peter Duesberg est professeur de biologie moléculaire, est considéré comme le spécialiste les plus compétents en matière de rétrovirus, après trente années de recherches.

Ses connaissances en matière de rétrovirus lui ont appris qu'ils ne tuaient jamais les cellules, étant totalement innoffensifs, incapables donc de s'attaquer au cellules T4. Son argument impose l'idée qu'il est très peu pobable qu'un rétrovirus puisse causer des dégats sur les défences imunitaires.

Son autre argument est que si le Pr Gallo qui n'a jamais isolé et observé le virus du SIDA, est allé chercher des souches d'étude dans le laboratoire du Pr Montagnier, c'est qu'il ne peut trouver un virus sur des malades atteints depuis soi-disant 10 ou ou 20 ans. La raison est simple, un virus ne met jamais plus de 2 à 20 jours pour se reproduire si les défenses immunitaires ne l'ont pas éliminé.

Encore un autre de ses arguments, est que la présence d'une haute charge virale chez malades du SIDA, indique bien qu'un virus a été combatu par la charge virale, et ne peut donc être détecté puisque détrui.  Il affirme qu'aucune maladie virale ne peut se développer sur plusieurs années sournoisement, en secret, sans qu'une maladie ne se déclare. Ce laps de temps excessif est pour lui totalement impossible en matière de fonctionnement viral.

Ses explications se trouvent dans la vidéo présentée ci-dessus.


Révélations de Harry Rubbin

Dr. Harry Rubin , Professor of Molecular and Cell Biology, University ... Harry Rubbin est professeur en biologie moléculaire, éminent chercheur et formateur de la plupart des experts en matière de recherches américaines.

Il affirme qu'il n'est aujourd'hui toujours pas prouvé que le VIH soit un virus capable d'intervenir de manière destructrice, jouant un rôle dans la maladie du SIDA.

Ses explications se trouvent dans la vidéo présentée ci-dessus.

Révélations de Charlie Thomas

Kary Mullis, PhD Newport Beach, CA, USA 1993 Nobel Prize Winner in Chemistry
Kary Mullis, Prix Nobel de chimie en 1993.  Ce dernier affirme avoir questionné tous les chercheurs du VIH sans jamais pouvoir obtenir ne serait-ce qu'une seule publication prouvant la localisation de ce virus. Personne !  Pour lui, toute cette affaire et annonce sur le SIDA n'a absolument aucun fait scientifique.

Kary Mullis fait partie du groupe de Charlie Thomas, professeur de biochimie, qui réunitplusieurs dizaines et centaines d'experts scientifiques, formant un groupe de dissidents à la thèse du VIH. Autour de lui 3 Prix Nobels se déclarent contre la thèse du VIH : barbara Mac'Clinton, le professeur Walter Gilberg de Harvard, et Kary Mullis.

Ses explications se trouvent dans la vidéo présentée ci-dessus.

Révélations de Harry Haverkos

Harry Haverkos, MD Bethesda, MD, USA Former Associate Director, National Institute on Drug Abuse (NIDA) Harry Haverkos est directeur du bureau des études des drogues.

Ce chercheur sur les drogues est le premier à avoir fait le lien entre le chamignon Carpom de Caposy, tâches sur les corps de certains jeunes homosexuels malades, et la consommation de drogues présentes dans un aphrodisiaque très consommé par cette communauté, le Popper.

Encore une fois, cela vient contredire la thèse que ce champignon était le signe apparent du VIH, d'autant que selon Harry Haverkos, le sarcom a été diagnostiqué chez des malades du SIDA n'ayant jamais consommé de Popper, puis sur des patients n'étant pas touchés pas le SIDA.

Ses explications se trouvent dans la vidéo présentée ci-dessus.

Charlie Thomas face à cette évidence dit dans l'interview filmée ci-dessus, qu'il ne reste plus que la fameuse "pneumonie du VIH", et que si l'on acceptait de la considérer comme une maladie à part entière, il ne resterait plus rien sur quoi faire tenir la thèse du VIH.

Le documentaire cité ci-dessus apporte des preuves édifiantes sur le diagnostique "faussé" des malades du SIDA africains, confirmant les dires du Pr Montagnier.


Le professeur Luc Montagnier de l'Institut Paster.

Le professeur Luc Montagnier de l'Institut Paster. Le professeur Luc Montagnier fait partie des personnalités médicales pro VIH,  qui progressivement est revenu sur ses premières déclarations tendant à faire croire qu'il aurait localisé le virus du SIDA, pour convenir qu'au final, la cause de cette maladie viendrait beaucoup plus de problèmes d'hygiène et de malnutrition; facteurs de détérioration des défenses naturelles, plus qu'autre chose.

Il avoue très ouvertement dans l'interview télévisée : "Sida le doute", que les prostituées étaient très peu atteintes par le SIDA puisqu'on en dénombre que 2 ou 3% concernées, principalement chez les prostituées toxicomanes. Il confirme que la vague annoncée chez les hétérosexuels n'arrivera probablement jamais, et d'ailleurs n'ont pas subi de contamination massive.

Concernant l'Afrique, très malade et dite touchée de plein fouet par le VIH, le Pr Montagnier confirme que les tests VIH africains n'indiquent probablement pas la présence du SIDA, mais plutôt des maladies tropicales provoquant des faux "positifs" dans les diagnostiqués du SIDA.

Il confirmera ces derniers temps avoir développé la certitude que des facteurs autres que le VIH sont probablement en cause dans la maladie du SIDA.
L’imposture scientifique VIH=SIDA décryptée
(08 mars 2012
Par Vincent Verschoore sur MEDIAPART)  

Le magasine d’information scientifique alternative Nexus  n’y va pas de main morte pour son édition de mars-avril 2012, avec la publication d’un dossier conséquent sur ce qu’on appelle souvent “l’hypothèse dissidente” de la cause du SIDA.

Documentaire en langue anglaise : The Emperors New Virus? - An Analysis of the Evidence for the Existence of HIV (Documentary)

Mise en ligne le 23 avril 2011

"The Emperor's New Virus?" is a supplementary follow-up to the award winning documentary, House of Numbers. It takes an in-depth look at the scientific evidence surrounding the existence of HIV.

7 oscars obtenus, et 1h30 d'enquête filmée sur le manque d'évidence quant à l'existencedu VIH.


Alors où est le SIDA ?

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Face à toutes ces évidences de fausse déclarations, de tests HIV remis en question par les meilleurs scientifiques, de maladies tropicales, de lèpre, de tuberculose, et d'autres encore, re-diagnostiqués en SIDA simplement par "peur du virus", de milliards de dollars et d'euros prélevés sur les contribuables pour financer la recherche et la distribution de médicaments également mal testés et mortellement dangereux, comment une telle supercherie clairement dénoncée peut-elle encore fonctionner, se financer, attirer des sida'ctions et autres initiatives de solidarité ?

Ma recherche continue et mes découvertes seront ici partagées. Bien sûr, j'attends toute participation spontanée, commentaires, contradictions, éléments apportés, ou tout partage des internautes concernés par ce présent article.