Cette liberté de conscience n'a pas été appréciée par Bouabdellah Ghlamallah, ministre des Affaires religieuses. Il a déclaré que cet appel au rassemblement était "une véritable provocation".
Toutefois, aucune intervention n'a eu lieu, malgré la présence de nombreux policiers en civil. La décision des autorités marocaines de placer le journaliste et rédacteur en chef Ali Anouzla e...