Port épique !
On a toujours besoin d'un plus grand que soi. Le corbeau le sait qui se laisse ébarber des épines de porc-épic. La proie devait être tentante mais "contrairement aux rumeurs populaires, les porc-épics n'ont pas la capacité de projeter leurs pics mais ceux-ci se détachent facilement." (Wikipédia). Donc notre taureau ailé s'est fait embrocher de quelques banderilles bien douloureuses par un bestiau d'apparence inoffensive.
Ce corbeau est donc venu croasser sa douleur sur la clôture jusqu'à ce que cette femme, prenant son courage et ses gants à deux mains vienne enlever les quatre épis fichés sur le volatile vociférant. Cette leçon vaut bien un hommage sans doute.