Quant au chien, son odorat a déjà fait l’objet de nombreuses expériences : Une étude publiée dans l’European Respiratory Journal a montré que les chiens renifleurs pourraient être utilisés pour la détection du cancer du poumon, une précédente étude, publiée dans Gut montrait l’efficacité de ce mode de détection dans le cancer du côlon et plus récemment, des chercheurs envisageaient, dans le BMJ, d’utiliser le chien, à l’hôpital, pour renifler les infections nosocomiales.
Les résultats sont plutôt positifs : Interrogés sur leurs épisodes d’hypoglycémie, tous les participants rapportent une diminution de leur fréquence avec l’assistance du chien.
· 12 participants sur 16 se déclarent « plus indépendants » avec l’aide de leur chien,
· 15 participants déclarent faire confiance à leur chien pour les alerter lorsque leur glycémie devient faible
· Et 13 lorsque leur glycémie devient trop élevée.
· Par ailleurs, les tests sanguins confirment ces auto-évaluations, montrant une amélioration significative du contrôle de la glycémie avec l’assistance du chien.
· Et, surtout, dans 8 cas sur 10, l’alerte du chien est justifiée.
Reste à former suffisamment de compagnons détecteurs de glycémie, car, conclut l’étude, au-delà de leur efficacité, ils sont très appréciés par leurs propriétaires !
Source:PLoS One doi:10.1371/journal.pone.0069921 August 7 2013Investigation into the Value of Trained Glycaemia Alert Dogs to Clients with Type I Diabetes
CANCER du POUMON: Des chiens le détectent à l’odorat–