Guinée – Contentieux électoral : la Cour suprême pour trancher – Afrik.com : l’actualité de l’Afrique noire et du Maghreb – Le quotidien panafricain

Par Basicinstinct82

Guinée – Contentieux électoral : la Cour suprême pour trancher – Afrik.com : l’actualité de l’Afrique noire et du Maghreb – Le quotidien panafricain.

Dans l’attente de la confirmation où l’annulation partielle ou totale des dernières élections législatives, tenues en Guinée, même si le second scénario, concernant l’annulation, ne paraît presque pas envisageable, du moment que certains aspects ne s’y prêtent aucunement, notamment, le coût financier et l’improbabilité d’y surseoir, l’actuel gouvernement, les positions s’affirment de part et d’autre, tandis que les supputations vont bon train.

Ainsi, l’opposition et le pouvoir, se saisissent simultanément des voies légales et constitutionnelles, pour faire valoir leur droit à la contestation, devant la cour suprême, quoi qu’à entendre, certains commentaires, sur la nature des requêtes déposées, ainsi que les observations qui en découlent, on pourrait bien se demander, laquelle des démarches, semble privilégier l’opposition, dans son ensemble, pour exprimer, à l’issue de ces élections, qu’elle n’a d’ailleurs pas cessé de souligner les tares organisationnelles et les fraudes consistant au bourrage d’urnes, à la falsification des procès verbaux de centralisation des votes, j’en passe, ses observations, y compris ses intentions, de siéger ou non, au sein de la future assemblée.

Quoi qu’il advienne, je demeure insatisfait de certaines prises de position, de l’opposition, de par la nécessité pour elle, de circonscrire en amont, ces élections, de sorte à pouvoir, parallèlement à la Céni, détenir des résultats, y compris, les porter au besoin à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale, au nom de son droit de représentativité, des bureaux de vote, en passant par les commissions de centralisation des votes, jusqu’à la Céni, entendait, la commission électorale nationale indépendante.

Par ailleurs, l’unité de l’opposition, si effectivement, elle décidait de siéger au sein de cette assemblée, serait de créer des groupes parlementaires, sur fond d’alliances, puis qu’il semble probant que la majorité absolue, source des craintes d’une gestion unilatérale du pays, manque à la mouvance présidentielle, de même, que pour la mouvance présidentielle, qui serait contraint de passer par le biais des mêmes alliances, pour gouverner avec le soutien effectif du parlement.

En tout état de cause, une telle configuration de l’échiquier politique, donne comme conclusion, la victoire de la démocratie, sur celle des partis, qui se verront entrer dans une logique, d’interaction effective, des différents pouvoirs, plus loin, une logique d’action et de contrôle de la gestion du pays.

à suivre