Critiques Séries : Once Upon a Time in Wonderland. Saison 1. Episodes 5 et 6.

Publié le 25 novembre 2013 par Delromainzika @cabreakingnews

Once Upon a Time in Wonderland // Saison 1. Episodes 5 et 6. Heart of Stone / Who’s Alice.


Il n’y a pas moyen, même par lot de deux épisodes, Once Upon a Time in Wonderland reste une série particulièrement ennuyeuse. Je pense que l’histoire générale de la saison (les retrouvailles entre Alice et Cyrus) n’est pas suffisamment puissante pour réellement donner de l’intérêt au récit. Surtout que Jafar, qui a beau aller dans notre monde rencontrer les proches d’Alice, n’est pas là pour apporter grand chose. Je trouve dommage à la fois d’avoir voulu faire de Jafar une sorte d’ersatz de Rumple de Once Upon a Time mais également d’avoir voulu faire du personnage quelque chose d’aussi mou et caricatural. Il ne sert pas à grand chose et ne parvient plus du tout à égayer ma curiosité. L’épisode qui lui a été consacré par le passé était tellement ennuyeux. Certainement l’un des plus mauvais de la saison mais pour autant, il nous a appris pas mal de bonnes choses sur le personnage. Je pense qu’il y a donc un gros problème dans la narration, toujours aussi lassante et inintéressante. Les personnages sont certes sympathiques mais il n’y a rien qui donne réellement envie de les soutenir dans leurs diverses quêtes.
A commencer par la pauvre Alice qui ne sait pas comment s’en sortir de toutes les situations qu’elle engendre. Le pire est certainement « Who’s Alice ». Nous allons passé dans cet épisode le plus clair de notre temps dans une forêt où elle est enchantée, comme Peter Pan enchante les enfants à Neverland dans la série mère. C’est légèrement ridicule dans le sens où il ne se passe rien du tout dans l’épisode. J’aurais bien aimé que Once Upon a Time in Wonderland soit intéressante au-delà de ce qu’elle nous raconter à Wonderland. Car les flashbacks qui nous donnent un peu plus d’histoire sur Alice (notamment ce qui l’a conduit à l’hôpital psychiatrique par exemple). C’était assez sympathique même si je trouve que la série est presque trop superficielle. Il n’y a pas de recherche de quoi que ce soit finalement autour si ce n’est nous donner une vision de ce qu’il s’est passé avant que la série ne débute. Un peu comme dans Once Upon a Time sauf que ce dans cette dernière les flash-backs apportent beaucoup plus à la série.
Les flashbacks reviennent également sur comment Anastacia et Will Scarlett sont passé au travers du miroir. Du coup, Once Upon a Time in Wonderland fonce droit dans ses délires et ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose mais la série ne sait pas très bien s’organiser et du coup, les épisodes effilochent des tas d’intrigues de façon tellement négligées. Du coup, ce que j’ai surtout apprécié dans cet épisode c’est Jafar et le White Rabbit. Cela permet de rire légèrement. Dans « Who’s Alice », on va donc pas mal passer de temps à s’ennuyer. Outre les flashbacks sur Alice, Once Upon a Time in Wonderland tente de rassembler les deux tourtereaux liés par leur « true love » (le plus grand pouvoir de tous). Cyrus passe pas mal de temps à marcher dans la forêt et je dois avouer que ce n’est pas du tout l’aspect de l’épisode qui m’a le plus plu. C’était même l’un des pires épisodes de la série. Il ne se passe rien. Le fait que l’on brasse beaucoup d’air (notamment avec la Red Queen qui a plus un rôle de potiche que de méchante).
Finalement, Once Upon a Time in Wonderland me déçoit toujours autant. Je ne sais pas quoi attendre de plus de la part de la série (notamment car il n’y a rien à attendre). Même le Knaves of Heart, qui était l’un des personnages les plus importants dans les deux premiers épisodes qui est maintenant en train de prendre la poussière. Surtout que je ne comprends pas vraiment pourquoi le personnage se retrouve coincé à côté de la Red Queen (notamment du point de vue du passé partagé) alors qu’il devrait aider Alice à aller beaucoup plus vite dans sa quête pour retrouver Cyrus.
Note : 4/10 et 1/10. En bref, deux épisodes très étranges. Si le premier réussi globalement le truc, le second est d’un ennui mortel.