La France se meurt, non la France n’est pas morte ! Aux armes Citoyens

Publié le 29 décembre 2013 par Regard

Aujourd’hui, si nos grands-parents ou arrières grands-parents revenaient, ils ne reconnaîtraient  plus la France. Le progrès social que notre Pays a connu, par l’évolution technique  et la libéralisation des mœurs et des libertés a permis à notre société de mieux vivre jusqu’au début des années 85.

Mais depuis 30 ans, s’est engagé un déclin progressif qui conduit à une déroute totale, au bord de l’explosion et de la faillite.

Alors que s’est-il passé au cours des trente dernières années ? Un seul mot peut résumer toute la destinée de la France : la démagogie.

Et cette démagogie a commencé en particulier sous Valéry Giscard d’Estaing ,  s’est accentué sous le règne de François Mitterrand et l’Union de la Gauche, machine à gouverner, mais surtout machin à obtenir le pouvoir.   C’est alors qu’a débuté  la dette publique.  L’’époque chiraquienne, temple de l’immobilisme a suivi et prolongé la même dégradation et la même dégradation des mœurs et des pratiques de financement de la vie politique et de nos élus .. L’arrivée de Nicolas Sarkozy en 2007 n’a pu stopper la chute, confrontée à la crise. Mais la  France moribonde résiste avec courage. Les manipulations de Buisson ont conduit à la défaite de 2012 et l’arrivée de François Hollande.  Depuis 30 longues années, les citoyens manifestent régulièrement, descendent dans la rue, bloquent les routes, s’opposent aux forces publiques, paralysent partiellement l’économie tandis que les « casseurs » souvent assimilés aux contestataires, très proches du FN, mais pas seulement,  viennent saccager les biens publics ou privés, jetant ainsi le discrédit sur les syndicats en voie de disparition et les groupes revendicateurs plus ou moins manipulés.

Quelles conséquences allons-nous subir de telles situations ?

 Que du bon certainement! Il le faut.  Au moment où la Nation va se rassembler autour d’un même objectif, à savoir le redressement du Pays; si les divisions  s’amplifient, le Président  ne fait pas grand chose pour endiguer les oppositions et les contestations et l’opposition délabrée n’est pas à féliciter. D’une certaine manière, le Président provoque cruellement un électorat qui lui échappe au lieu de privilégier l’apaisement tant souhaité. Désormais, la France donne un visage totalement différent de celui que le Monde connaissait. C’est la France des Grands et … des petits ! D’un côté, celle de ceux qui gouvernent sans tenir compte de la vox populi, et de l’autre, celle des citoyens qui n’ont plus les moyens de faire entendre leur voix.

En cinq ans de pouvoir, Nicolas Sarkozy n’a pas su construire un Pays qui n’a bientôt plus de rapport avec la France des Droits de l’Homme. Les privilèges appartiennent à quelques nantis près proches d’un pouvoir oligarchique, tandis que la démocratie recule inexorablement, faisant place à la pauvreté et à l’exclusion.

En résumé, la France se meurt, et d’ici quelques 43 mois encore, la France sera bien fatiguée.

Une mort économique, sociale et culturelle qui aura été programmée en 1981.

L’enterrement aurait lieu sous les yeux indifférents des pays de la planète dont certains ne seront pas mécontents de ce destin tragique.

A commencer par l’Allemagne qui domine déjà l’Europe, et qui maintenant prend sa revanche (pacifiquement) sur les deux grandes guerres mondiales qu’elle avait perdues face à la Nation française.

Monsieur le Président HOLLANDE, ce que vous avez fait pour la France en 19 mois n’est pas ce qui était espéré.

La sinistrose que vous avez instaurée ne peut se poursuivre. Le peuple vous accuse même si vous ne croyez pas aux sondages.

Votre élection en 2012  n’était déjà pas empreinte d’enthousiasme du peuple de droite ou de gauche.

Au pouvoir, les mêmes que sous François Mitterrand, saupoudré de Najat Vallaud Belkacem, fort agréable par ailleurs et  de Cahuzac, bien connu depuis des années par tant de personnes.

La République est en monocratie énarquienne. Mais le peuple français n’est pas fait de veaux contrairement à ce que disait le Général.

Les années à venir, nous devons nous donner les moyens de surmonter des événements exceptionnellement dramatiques ; il faut engager des réformes fondamentales, il faut préserver les intérêts de la France et des Français. Il faut s’employer avec notre participation à nous remettre à flots. Les toutes prochaines années vont impliquer des décisions graves et déterminantes immédiates.

Il convient de modifier fondamentalement les structures gouvernementales et de négocier pour que soit maîtrisé le système financier. Mais nous devons aussi aider la misère du Monde, car c’est notre honneur.

Nous croyons en la France et sommes convaincus qu’elle dispose d’une capacité à se donner les moyens d’un nouvel élan et d’un avenir prometteur à l’échelle de son histoire.

Nous devrions nous employer à ce renouveau et la jeunesse est prête à prendre le flambeau.

Ne la leurrons pas, ne la désespérons pas, ne différons pas sous prétexte qu’hier est trop lourd et que demain il sera temps.

Apportons-lui les moyens de son savoir et de sa culture.

Il n’est plus possible de lui expliquer qu’il faut attendre, que la crise ne permet ni de faire, ni d’espérer. Elle ne l’acceptera pas.

Nous n’entendons qu’austérité, efforts, perte de pouvoir d’achat, hausse de tout, du chômage des prix, des biens vitaux, etc.

Il nous faut définir : un véritable sérieux budgétaire et sur tout un véritable avenir pour la France. La Banque publique d’investissement, projet phare du gouvernement pour soutenir les entreprises doit être le fer de lance de nos entreprises. Mais elle devrait avoir une capacité d’investissement de bien plus de 100 milliards d’euros. Elle devrait servir l’avenir et non pas la gestion du quotidien.

Nous allons nous réunir chaque jour, partout en Bretagne, en Corse, à Nantes, à Paris, en  Martinique. Il faut qu’un homme arrive ; souvent dans l’histoire de notre pays une femme ou un homme s’est levé. Nous n’allons pas l’appeler, c’est à lui de se révéler. Ce peut être encore François HOLLANDE, mais il est tard et il faut un changement spectaculaire.

L’avenir se joue aujourd’hui. Plut au Ciel que d’aucun l’entende!

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