Une année cinéma qui commence fort!!!

Par Filou49 @blog_bazart
01 janvier 2014

Ccomme pour la semaine passée, ce n'est pas parce que c'est jour férié que les distributeurs ciné ont vidé leurs fonds de tiroir... bien au contraire, pas mal de films bien excitants  sont dans les startings blocks dès ce premier jour de l'année avec de grands noms du cinéma international ( Lars Von Trier, Ben Stiller) et une révélation du cinéma indépendant US.

Une année 2014 qui démarre donc sur les chapeaux de roue, et espérons que cela soit très prometteur et annonciateur d'une grande année ciné, sur les traces d'une excellente année 2013.

1.La vie révée de Walter Mitty

 Le pitch :

Walter Mitty est un homme ordinaire, enfermé dans son quotidien, qui n’ose s’évader qu’à travers des rêves à la fois drôles et extravagants. Mais confronté à une difficulté dans sa vie professionnelle, Walter doit trouver le courage de passer à l'action dans le monde réel.

 pourquoi je veux y aller :

- car cette 5ème réalisation de l'acteur Ben Stiller  après des films inégaux mais toujours interessants ( Génération 90 (1994), Disjoncté (1996), Zoolander (2001) et le récent Tonnerre sous les tropiques (2008) est sur le papier celle qui semble la plus ambitieuse;

- parce que ce film a récolté de très bons échos lors des différentes projections de presse, les journalistes et blogueurs invités étant sous le charme de cette folle épopée d'un type a priori totalement ordinaire;

- parce que Ben >Stiller qui  joue le rôle-titre de Walter Mitty tout comme dans toutes ses réalisations n'est jamais aussi mieux servi que par lui même...

La Vie Rêvée de Walter Mitty (2013) - Bande Annonce Finale [VOST-HD]


Le quotidien de Walter Mitty, timide personnage effrayé par son patron, couvé par sa mère et qui, pour s’évader, s’imagine régulièrement héros des aventures imaginaires les plus folles. Jusqu’au jour où il doit faire face à de véritables problèmes…" itemprop="description" />
2.Nymphomaniac volume 1

Le pitch

La folle et poétique histoire du parcours érotique d'une femme, de sa naissance jusqu'à l'âge de 50 ans, racontée par le personnage principal, Joe, qui s'est auto-diagnostiquée nymphomane. Par une froide soirée d’hiver, le vieux et charmant célibataire Seligman découvre Joe dans une ruelle, rouée de coups. Après l'avoir ramenée chez lui, il soigne ses blessures et l’interroge sur sa vie. Seligman écoute intensément Joe lui raconter en huit chapitres successifs le récit de sa vie aux multiples ramifications et facettes, riche en associations et en incidents de parcours.

  pourquoi je veux y aller :

 - pour ce projet démentiel dont j'entends parler depuis longtemps, vu le buzz que LVT a fait avec ce film, dont Le montage initial de Nymphomaniac durait 5h30, que Lars von Trier a ramené à 4h00 réparties sur deux films, dont le second sort le 29/01.

 - pour voir Charlotte Gainsbourg  dans le rôle délicat de la nymphomane Joe qui collabore pour la troisième fois avec le réalisateur danois, après Antichrist (2009) et Melancholia (2011), deux rôles  déjà particuliers;

- parce  les films de Lars von Trier oscillent sans cesse entre provocation facile ou poésie fascinante, et j'ai hate de voir de quel coté de la barrière se situe celui là.

3. Fruitvale station

 Le pitch :

Le 1er janvier 2009 au matin, Oscar Grant, 22 ans, croise des agents de police dans la station de métro Fruitvale, San Francisco. Le film raconte les vingt quatre heures qui ont précédé cette rencontre.

- parce que ce film a cartonné dans tous les festivals où il a été présenté, que ce soit Festival de Cannes 2013, dans le cadre de la section Un Certain Regard, mais surtout au Festival de Sundance 2013, le premier long métrage de Ryan Coogler a remporté le Grand Prix ainsi que le Prix du public.

- parce que ce film est tiré d'un fait divers survenu en 2009 qui avait ému l'opinion publique et je suis curieux de savoir comment le jeune metteur en scène l'a adapté au cinéma sans verser dans le sensationalisme ou le pathos.

 Un autre grand nom du cinéma mondial est à l'affiche en ce 1er janvier, en la personne de Spike Lee, mais son remake du cultissisme OldBoy, prix du jury à Cannes en 2004, a tout de la fausse bonne idée.... en tout cas, avant que je ne vous parle dès demain de la tendance générale du cinéma pour 2014 voilà une petite mise en bouche assez apétissante, pas vrai?