Critiques Séries : The Crazy Ones. Saison 1. Episode 15. Dead and Improved.

Publié le 07 février 2014 par Delromainzika @cabreakingnews

The Crazy Ones // Saison 1. Episode 15. Dead and Improved.


Je pense pas que cela soit nouveau si je vous dis que The Crazy Ones est une série qui a des problèmes. Le gros problème c’est que les personnages ne sont devenus attachants et intéressants qu’il y a trois ou quatre épisodes de ça seulement. Du coup, quand on nous annonce la mort de quelqu’un (que l’on n’a pas vu dans la série), j’ai cru que c’était Gordon Lewis. Je dois avouer que j’aurais largement préféré que David E. Kelley tue ce personnage qui n’aura pas servi à grand chose plutôt que d’en tuer un autre. Peu importe, en tout cas cet épisode était plutôt sympathique. Car The Crazy Ones est une série sympathique presque par défaut. Il y a un truc qui se dégage de cette série qui respire le bonheur mais toujours pas le gaz hilarant. Car si la série est une série pleine de gens qui semblent véhiculer le bonheur, ce n’est peut-être pas suffisant pour une série qui s’appelle « The Crazy Ones ». Certes grosse référence à la publicité de Steve Jobs, ce nom de série laissait penser à une série plus folle. Comme quoi, sans alcool la fête n’est pas toujours plus folle.
Cet épisode nous emmène donc aux funérailles d’un écrivain de slogan qui n’était pas très apprécié dans le métier. Du coup, sa fille encore en pleine convalescence demande à Simon de faire l’éloge funèbre de cet homme… à sa manière. Il va donc écrire une chanson et puis faire un très joli discours sur l’importance de la famille. Sans trouver ce moment touchant (malheureusement), j’ai trouvé que c’était rempli de joie. Certes le gospel fait une grosse partie du boulot mais je m’attendais à ce que cela soit beaucoup moins réussi que ça. Le résultat est tout autre. On a donc quelque chose de sincère et même de mignon. Notamment d’un point de vue de la relation entre Simon et Sydney. C’est l’un des éléments les plus réussis de The Crazy Ones et pourtant ce n’était pas gagné. Je me souviens encore du moment où Sarah Michelle Gellar. The Crazy Ones a maintenant su créer une alchimie. On laisse pendant ce temps Robin Williams vaquer à ses occupations de monsieur comique.
Là aussi The Crazy Ones nous propose quelque chose qui fonctionne plutôt bien. Maintenant que l’on a appris à connaitre les personnages et à les apprécier, la folie de Robin Williams ne dérange plus le téléspectateur. D’autant plus que ses quelques moments de folie ne sont pas étouffants. L’intrigue en elle-même n’a pas grand chose à raconter mais le but n’est pas de raconter quelque chose autour de ce personnage mort mais plutôt de créer des relations entre le père et sa fille. La série a énormément consacré de son temps à construire quelque chose de ce côté là. Je me demande si David E. Kelley se rend compte que sa série prend peut-être trop de temps à se mettre en place. Le potentiel était à mon humble avis beaucoup plus grand que l’on ne pourrait le penser. Mais comme à chaque fois je tente de me contenter de ce petit bout de bonheur que The Crazy Ones tente de m’offrir. Il ne n’en faut pas beaucoup plus que ça pour être heureux.
Note : 5/10. En bref, un épisode moyen de The Crazy Ones qui trouve son énergie dans quelques bons moments.