- Quelles ont été vos influences ?J'ai été influencé par les œuvres de Disney lors de mon enfance. Ensuite, j'ai vu Astro Boy et dès l'âge de 5 ans je lisais beaucoup de mangas.- Pouvez-vous nous parler de vos diverses expériences en tant que mangaka ?J'ai dessiné des mangas pour enfants, éducatifs, politiques, pour les femmes, comiques, des couvertures de magazines, alors qu'à l'étranger je ne suis connu que sous le nom de maître des tentacules. J'aimerai que mes lecteurs sachent que je n'ai pas fait que les tentacules. - Pourquoi vous êtes vous plus dirigés vers le manga pour adulte ?J'ai vu que les auteurs de mangas pour enfants avaient une durée de vie en tant que mangaka d'environ dix ans alors que ceux qui font des mangas pour adulte ont une durée de vie en tant que mangaka d'environ 30 à 40 ans. - Au début, vous êtes-vous retrouvé confronter à une certaine censure ?La censure formait une grande barrière à l'époque et on ne pouvait pas dessiner des gens entrain de faire l'amour. C'était donc une lutte entre les mangakas qui essayaient de passer entre les mailles du filet et la police qui resserrait le filet. - D'où est venue l'idée des tentacules ?La censure étant très sévère, je ne pouvais pas dessiner un homme et une femme se superposant. C'est pour cela que j'ai décidé d'éloigner les protagonistes et les tentacules permettaient de faire l'amour même à trois mètres de distance.- Quelles sont vos impressions vis à vis des animes qui ont été faits à partir de certaines de vos œuvres ?Cela a permis à ces derniers, de se faire connaître auprès d'un public plus large et de ce fait les mangas en question ont été reconsidérés. Je suis de ce fait reconnaissant aux producteurs qui ont fait ces animes.- Le hentai est-il accueilli différemment en France qu'au Japon ?En occident, le terme hentai est utilisé pour définir les mangas érotiques alors qu'au Japon cela signifie pervers mais vraiment dans l'excès. C'est un mot très péjoratif au Japon. - Quel est votre regard sur l'évolution du ce genre ?Les hentais doivent être rentables rapidement, ce qui fait que l'on trouve souvent des scènes érotiques hards et de ce fait le scénario est souvent mis de côté. Cela provoque la lassitude du public. Ceci crée un cercle vicieux car de ce fait les budgets seront encore plus réduits.- Quel est la place des femmes selon vous dans les mangas pour adulte ?Mes mangas sont destinés à un public masculin qui reflètent les désirs masculins. Les femmes se retrouvent donc en position d'objet, d'outil... Cependant, j'ai beaucoup de fans femmes. - Quels sont vos impressions après ce Paris Manga ?Je voyage beaucoup en ce moment pour rencontrer mes fans présents dans tous les pays. J'ai l'habitude d'aller boire un coup avec un petit groupe de fans. Ceci est très convivial et sympathique. J'aime beaucoup faire ça. Je remercie le public français d'apprécier mes œuvres et d'être fan. - Quels sont vos futurs projets ?Je vais continuer de voyager à travers le monde. - Avez-vous un message pour votre public ?Le manga japonais est un domaine très vaste avec une profonde culture. Il ne faut pas se contenter des mangas très connus, il faut aussi aller voir ceux qui le sont moins mais qui peuvent être de très bonne qualité. Je remercie beaucoup Toshio Maeda d'avoir bien voulu répondre à mes questions.
- Quelles ont été vos influences ?J'ai été influencé par les œuvres de Disney lors de mon enfance. Ensuite, j'ai vu Astro Boy et dès l'âge de 5 ans je lisais beaucoup de mangas.- Pouvez-vous nous parler de vos diverses expériences en tant que mangaka ?J'ai dessiné des mangas pour enfants, éducatifs, politiques, pour les femmes, comiques, des couvertures de magazines, alors qu'à l'étranger je ne suis connu que sous le nom de maître des tentacules. J'aimerai que mes lecteurs sachent que je n'ai pas fait que les tentacules. - Pourquoi vous êtes vous plus dirigés vers le manga pour adulte ?J'ai vu que les auteurs de mangas pour enfants avaient une durée de vie en tant que mangaka d'environ dix ans alors que ceux qui font des mangas pour adulte ont une durée de vie en tant que mangaka d'environ 30 à 40 ans. - Au début, vous êtes-vous retrouvé confronter à une certaine censure ?La censure formait une grande barrière à l'époque et on ne pouvait pas dessiner des gens entrain de faire l'amour. C'était donc une lutte entre les mangakas qui essayaient de passer entre les mailles du filet et la police qui resserrait le filet. - D'où est venue l'idée des tentacules ?La censure étant très sévère, je ne pouvais pas dessiner un homme et une femme se superposant. C'est pour cela que j'ai décidé d'éloigner les protagonistes et les tentacules permettaient de faire l'amour même à trois mètres de distance.- Quelles sont vos impressions vis à vis des animes qui ont été faits à partir de certaines de vos œuvres ?Cela a permis à ces derniers, de se faire connaître auprès d'un public plus large et de ce fait les mangas en question ont été reconsidérés. Je suis de ce fait reconnaissant aux producteurs qui ont fait ces animes.- Le hentai est-il accueilli différemment en France qu'au Japon ?En occident, le terme hentai est utilisé pour définir les mangas érotiques alors qu'au Japon cela signifie pervers mais vraiment dans l'excès. C'est un mot très péjoratif au Japon. - Quel est votre regard sur l'évolution du ce genre ?Les hentais doivent être rentables rapidement, ce qui fait que l'on trouve souvent des scènes érotiques hards et de ce fait le scénario est souvent mis de côté. Cela provoque la lassitude du public. Ceci crée un cercle vicieux car de ce fait les budgets seront encore plus réduits.- Quel est la place des femmes selon vous dans les mangas pour adulte ?Mes mangas sont destinés à un public masculin qui reflètent les désirs masculins. Les femmes se retrouvent donc en position d'objet, d'outil... Cependant, j'ai beaucoup de fans femmes. - Quels sont vos impressions après ce Paris Manga ?Je voyage beaucoup en ce moment pour rencontrer mes fans présents dans tous les pays. J'ai l'habitude d'aller boire un coup avec un petit groupe de fans. Ceci est très convivial et sympathique. J'aime beaucoup faire ça. Je remercie le public français d'apprécier mes œuvres et d'être fan. - Quels sont vos futurs projets ?Je vais continuer de voyager à travers le monde. - Avez-vous un message pour votre public ?Le manga japonais est un domaine très vaste avec une profonde culture. Il ne faut pas se contenter des mangas très connus, il faut aussi aller voir ceux qui le sont moins mais qui peuvent être de très bonne qualité. Je remercie beaucoup Toshio Maeda d'avoir bien voulu répondre à mes questions.