Critiques Séries : Arrow. Saison 2. Episode 17. Birds of Prey.

Publié le 27 mars 2014 par Delromainzika @cabreakingnews

Arrow // Saison 2. Episode 17. Birds of Prey.


Je suis tout simplement en admiration complète devant cet épisode de Arrow. C’était magique et terriblement efficace. En tout cas, je ne pouvais pas demander mieux. Je crois que l’on tient ici le meilleur épisode de la saison, tout simplement (et ce même si Laurel était là plus qu’il n’en fallait cela ne m’a pas tant dérangé). Il faut dire que The Huntress est un personnage particulièrement jouissif et charismatique et cela permet également à cet épisode de tout simplement être l’un des meilleurs de toute l’histoire de la série. Ce qu’il y a d’intéressant également dans cet épisode c’est le fait que Oliver n’est pas le personnage central de l’histoire mais simplement une annexe. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose et cela fonctionne même plutôt bien dans son ensemble. Le fait que Arrow se concentre sur ses femmes est une très bonne idée surtout que les femmes de la série sont beaucoup plus intéressantes que les hommes. Ce n’est que mon humble avis bien évidemment mais il y a un truc qui fonctionne très bien. De plus, les femmes de cet épisode sont aussi les femmes de la vie d’Oliver. C’est assez ironique mais c’est quelque chose d’assez amusant, notamment quand Laurel commence à devenir légèrement lourde à ne pas vouloir obéir et que l’on manque de révéler l’identité de Black Canary et de The Hood.
L’épisode installe un climat assez intéressant autour des personnages où le but est clairement de nous mettre dans le feu de l’action. Alors que Frank Bertinelli est arrêté, forcément Helena est de retour. Cette dernière, aka The Huntress, est un personnage vraiment efficace et jouissif. Mine de rien dès qu’elle entre en scène c’est tout de suite autre chose et Arrow prend une toute autre dimension. Avec cet épisode j’ai eu l’impression d’être au cinéma. Alors certes il n’y a pas les mêmes moyens mais cela ne se ressent pas justement et c’est ce qui fait le charme de cet épisode. Il n’y a pas besoin de beaucoup de moyens quand ceux que l’on a sont bien utilisés. C’est le cas de ceux de Arrow. Les scènes d’action sont multiples et toutes bien ficelés. L’épisode ne prend donc jamais le temps de ronronner alors que c’est ce qui avait parfois tendance à se produire avec quelques épisodes de la série il n’y a pas si longtemps que ça. La prise d’otages était aussi une très bonne idée permettant de confiner des personnages et de créer une ambiance où tout peut être dit. L’épisode ne cherche pas non plus à nous plonger l’ambiance avec une mise en place ridicule. Tout est d’une fluidité détonnante et fonctionne terriblement bien.
On en redemande. C’est dire. Certes, Laurel dans cet épisode n’est pas l’aspect le plus intéressant et le plus réussi de l’épisode, mais il y a tellement de bons points que l’on ne peut pas nier le fait que Arrow est une partie réussie. La famille Lance est devenue très intéressante cette année mine de rien, évoluant comme il se doit. Pour ce qui est de Roy et de Sara, je dois avouer que je ne sais pas du tout ce que cela vient faire ça. On s’en fout complètement de Roy, de Sara et accessoirement du chagrin de Thea. Mais tout cela est fait dans le but d’éloigner Thea car Roy a peur de lui faire du mal. On sent ici que le côté légèrement adolescent de Arrow reprend le dessus et c’est bien dommage. Mais bon, je ne vais pas non plus bouder mon plaisir puisque l’épisode dans son intégralité était vraiment réussi. Je crois que je n’ai pas été autant séduit par un épisode de Arrow depuis la première saison de la série. Malgré quelques défauts de scénario, le tout n’empêche pas de s’amuser et de ne pas voir le temps passer. Du coup, à quoi bon ne pas apprécier le résultat. Bien au contraire.
Note : 10/10. En bref, du Arrow magique, comme au cinéma.