Comment bien débuter une histoire

Publié le 02 octobre 2014 par Dangelsteph

La façon dont on commence une histoire est déterminante pour l’efficacité finale du storytelling. La façon dont on la termine aussi, mais ceci est une autre… histoire.

Voici donc 3 manières de débuter une histoire.

Le traditionnel “Il était une fois…” n’en fait pas partie. Il n’est pas à bannir pour autant. Il peut même apporter de l’originalité, quand on l’utilise dans un autre contexte que celui, traditionnel, des contes de fées : pour une histoire managériale par exemple. Mais pas besoin d’un article de blog pour en parler davantage.

1. Imaginez…

C’est un procédé très intéressant. On invite le public à suspendre son incrédulité, à entrer dans un autre univers avec des règles différentes, où “tout” est possible. Peut-être pour évoquer une idée disruptive, que l’on aurait écartée en temps normal et qui, là, trouvera des oreilles attentives parce qu’on l’examine sous un autre angle.

Pour que la magie opère, il faut que la suite soit adéquate.

- Imaginez si…

- Laissez-moi vous montrer combien tout cela correspond bien à la réalité

- Bien entendu, ce n’est pas un long fleuve tranquille, et il y a bien des obstacles sur la route… (Et ce sont bien ces obstacles qui vont rendre l’histoire palpitante).

2. Voici la passion qui m’anime

Attention : ce n’est pas de la pseudo-passion que l’on peut lire dans les signatures de beaucoup d’entreprises dont il s’agit. Ici, passion a bien plus le sens du mot énergie.

Le début de l’histoire positionnera donc cette passion : voici la passion qui m’anime concernant les problèmes d’accès à l’eau potable des populations des régions désertiques.

Et on enchaîne avec la description imagée de cette passion, en ne se cantonnant surtout pas au mot “passion”. Les gens aiment les histoires passionnantes !

3. Je me souviens

Il ne s’agit pas du célèbre livre de Georges Pérec “Je me souviens”, même si ces bribes d’histoires personnelles de l’auteur ne sont pas très éloignées de ce que nous pouvons en faire pour un storytelling professionnel. Il s’agit bien de se mettre en scène personnellement, en convoquant des morceaux d’expériences personnelles capables de servir le message délivré à un public. Il ne s’agit d’ailleurs pas forcément de souvenirs privés, mais aussi de souvenirs professionnels, de vécu dans l’entreprise. Ce type de début peut apporter un contraste intéressant avec la suite du propos : peut-être un changement radical du contexte ou des pratiques de l’entreprise, aujourd’hui.

A tester, donc.

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