Critiques Séries : The Walking Dead. Saison 5. Episode 1.

Publié le 13 octobre 2014 par Delromainzika @cabreakingnews

The Walking Dead // Saison 5. Episode 1. No Sanctuary.


The Walking Dead est une série qu’il est tout de même difficile de cerner. Elle peut être la pire des séries comme la meilleure des séries. Avec « No Sanctuary », elle nous offre un premier épisode de saison qui démarre en trombe, sans laisser aucun répit au téléspectateur. Je me demande vraiment comment va évoluer la série mais le cliffangher de fin de la saison précédente était tout de même sacrément jouissif. Cette arrivé à Terminus laissait forcément entrevoir le malheur mais aussi de nouvelles perspectives pour une série qui avait eu un peu de mal à se renouveler l’an dernier. L’un des héros de cet épisode ce n’est pas un homme mais une femme et c’est Carol. Cette dernière était tout simplement au sommet de son art, que cela soit pour faire exploser un tas de zombies ou encore pout tirer sur ces cannibales, tout était donc bon pour que l’on s’amuse. Carol était au sommet de sa forme car elle nous rappelle aussi des choses que l’on avait pu voir précédent dans la série (notamment la ruse que Glenn avait utilisé dans la première saison : se peinturlurer de sang de zombie afin de passer sans problème au milieu d’une horde afin qu’ils ne puissent pas nous sentir). Ce que j’ai donc bien aimé dans cet épisode ce n’est pas seulement le fait qu’il nous tient en haleine du début à la fin c’est le fait qu’il ouvre réellement de nouvelles perspectives.

La suite promet donc d’être radicalement différente de la saison précédente alors que maintenant la prison n’est plus un lieu de villégiature où l’on voit nos personnages planter des carottes ou bien tirer sur un zombie au loin une fois tous les deux épisodes. Non, cette fois on nous promet quelque chose de très différent, de beaucoup plus intriguant aussi dans le sens où l’on ne sait pas forcément quoi attendre de la suite des aventures de tous les personnages qu’il y a dans cet épisode. Si une partie d’eux meurt dans un bain de sang, il en reste encore une bonne flopée qui ont tous de quoi nous surprendre et surtout raconter de belles choses au téléspectateur. La question de Terminus est donc maintenant résolue en l’espace d’un épisode, permettant de voir en seulement 50 minutes tout ce que cette série peut réellement faire de bon. Que cela soit du point de vue des zombies qui sont en nombre assez monstrueux (même si l’on sait que cela ne va pas être le cas chaque semaine mais ce n’est pas un problème, The Walking Dead peut très bien survivre sans devoir combattre à tout va du zombie, ce serait ne rien raconter comme Z Nation) mais également des personnages avec d’un côté les gentils, ceux que l’on connaît depuis des années et puis de l’autre les méchants que l’on apprend à connaître au fil de l’épisode.

On ne sait pas encore tout au sujet de Terminus, c’est certain, mais l’on sait déjà pas mal de choses malgré tout, notamment sur la façon dont tout cela est fait, dont les gens sont tués (évidés et ensuite pendus à une esse comme un vulgaire cochon dans une boucherie). Il y a des scènes intenses, de boucherie et de barbarie pure (celle de la façon dont ces hommes sont vidés de leur sang à la chaîne est tout de même l’une des scènes les plus sanglante de The Walking Dead). Mais la série ne veut pas s’arrêter à ça et elle a bien raison. L’épisode cherche donc à se concentrer sur un peu sur chacun des personnages. Notamment Glenn, Carol, Tyreese, Baby Judith et bien évidemment Rick. Ce dernier n’a peur de rien, peut-être car il n’a peur de rien perdre. Sa vie n’a plus grand intérêt à ses propres yeux alors que celle des siens est bien plus intéressante. C’est ce qui rend ce personnage si touchant aujourd’hui alors que quand la série avait débuté, on avait tous envie de lui donner des gifles. The Walking Dead a toujours été une série où le plus important est la survie. C’est pourquoi cet épisode symbolise parfaitement ce que la série est réellement et j’ai donc hâte de voir la suite comme (presque) jamais auparavant.

Note : 9.5/10. En bref, on a ici une série différente, fraîche à nouveau.