L’économie collaborative selon Decathlon

Publié le 21 octobre 2014 par Chapristi @_Chablog

Par Team Chapristi


Decathlon renouvelle son événement populaire de dépôt-vente, le Trocathlon, pour sa 28ème année et revient sur les grands principes de l'économie collaborative dans le sport, via un dossier de presse interactif accompagné d'une infographie made by Chapristi.

L'économie du partage

L’envie de consommer des produits d’occasion dans le but de faire des achats plus réfléchis va de pair avec des comportements économes et responsables en termes de budget. « Dans les 25 à 30 ans, le capitalisme va être complètement transformé par ce qu’on appelle l’économie du partage (ou collaborative) », rappelle ainsi l’Américain Jeremy Rifkin, spécialiste de la prospective économique. Ce « marché de l’échange » renforce une pratique devenue courante en France : la vente directe entre particuliers. 52 % des français, âgés de 15 à 75 ans, en sont adeptes (Source : Ipsos et Observatoire des modes de vie et de consommation). Cela se traduit par une volonté et un plaisir à faire durer les produits.

Le Trocathlon

Cette année encore, du 18 au 25 octobre 2014, Decathlon met en place cette opération unique qui permet aux particuliers de céder ou d’acquérir des articles de sport d’occasion. Vélos, skis, matériel de fitness… peu ou plus utilisés, retrouvent ainsi une seconde vie avec un nouvel acquéreur. Davantage qu’une simple opération commerciale, le Trocathlon est d’abord au service de ses clients. Les dépositaires vendant leurs produits et récupèrent 100% de la vente de leur(s) article(s) sous forme de bons d’achat Decathlon. Les acquéreurs, eux, peuvent ainsi obtenir à moindre coût du matériel performant pour pratiquer ou découvrir un sport. « Vendre de l’ancien pour acheter du neuf », la maxime fait ses preuves depuis près de 30 ans, et inscrit le Trocathlon comme un événement à vivre ou revivre entre amis ou en famille dans le cadre d’une opération sécurisée dans les magasins. Le Trocathlon s’intègre parfaitement dans ce besoin d’économie collaborative, d’où son succès croissant.