Poppy ELLE

Publié le 04 novembre 2014 par Laptitebulledelo @PtiteBulledElo
Hello girls!
Un peu de rose met toujours du baume au coeur n'es-ce pas, surtout quand on entre dans le mois de novembre? ELLE semble avoir l'avoir compris aussi, avec cette très jolie couverture girly. Mais, ce que se cache-t-il derrière la couverture?...
On commence avec les stars!
Premièrement, la transformation physique assez impressionnante de Renée Zellweger fait couler de l'encre chez ELLE: mais, au lieu de faire comme tout le monde (moi comprise) en disant que c'est quand même n'importe quoi d'utiliser la chirurgie esthétique pour modifier son visage à ce point et qu'elle était bien mieux avant parce qu'au moins, elle avait du "chien", la rédaction nous alerte sur notre comportement très accusateur en permanence. En effet, si la pauvre Renée s'est sentie si mal qu'elle a voulu devenir une autre personne, c'est bien à cause des moqueries dont les journalistes, entre autres, lui ont balancé à la figure quand elle était naturelle: car oui, elle ne semble pas plus jeune avec cette chirurgie mais est juste impossible à reconnaître! Alors comment l'en blâmer? Et de plus, si nous arrêtions de donner, encore une fois, notre avis sur quelque chose, un sentiment, un acte, qui ne nous regardent pas? Elle a le droit de faire ce qu'elle veut de son visage après tout et ne dément pas avoir eu recours au bistouri. Je suis parfaitement d'accord avec ça, mais franchement, c'est dommage de devenir aussi passe-partout alors qu'elle avait un "vrai" visage, charmant qui plus est? Mais promis, j'arrête de juger ;) 
Les fesses ont le vent en poupe! Et oui, après les seins, les stars aiment exhiber leurs fesses bien en chair. Après Kim Kardashian, Nicki Minaj a donc déclamé une chanson en hommage à son popotin, Anaconda (qui m'a donné envie de ne plus voir de fesses pour le restant de mes jours), tandis que J.Lo et Iggy Azaela frottent mutuellement leurs arrière-train dans Big Booty. Rihanna, quand à elle, ne s'embarrasse plus de mettre une vraie culotte sous sa robe transparente et lui préfère le string, comme Gisèle Bunchen, en bien moins vulgaire, qui surfe en maillot de bain très échancré à l'arrière dans la pub Chanel n°5. Mais attention, ce qui buzze, ce sont les vraies fesses, bien charnues! Mais pourquoi, au fait? Il semblerait qu'il y ait des intentions féministes derrière (pardon) tout ça: et oui, une femme qui montre ses fesses ait une femme qui s'affirme et assume avoir une certaine libido, en déplaise aux bien pensants. D'autres diront que c'est aussi en parfaite contradiction avec le combat des femmes contre la domination masculine, mais qu'importe. Les fesses sont là et les femmes sont de plus en pls nombreuses à demander des implants fessiers aux chirurgiens esthétiques. La bonne nouvelle là dedans? Tournée de dessert pour tout le monde! Ben oui, on a un capital fesses à préserver, dis donc faut pas rigoler avec ça ;) 



Focus ensuite sur Mélanie Laurent: son deuxième film en tant que réalisatrice, Respire, traite du cyber-harcèlement durant l'adolescence: un sujet épineux qui lui a tout de même permis d'obtenir une standing ovation de la part de la communauté cinématographique au dernier Festival de Cannes. Adapté du roman éponyme, il ne traite pas seulement du harcèlement subi lorsque l'on est au lycée ou au collège mais aussi et surtout de "l'emprise" que peuvent avoir les autres sur nous, au travail, par exemple, ou bien dans une relation amicale ou amoureuse, quand l'autre nous "vampirise" et finit par nous abandonner ; de même, Mélanie Laurent a fait le choix de ne montrer aucun objet moderne (ordinateur ou smartphone) dans son film, pour ne pas l'inscrire dans notre époque. Elle même a un peu subi cette forme de maltraitance étant plus jeune, à cause de son statut d'actrice qui suscitait les jalousies. Sinon, Mélanie Laurent sera également devant la caméra, dans le prochain film d'Angelina Jolie (qui, comme elle le disait à Marie-Claire joue également avec Brad dans le film), qui narre l'histoire de "deux couples dans le Sud de la France durant la Seconde Guerre Mondiale". Cela me rappelle un peu Inglorious Bastards, qui a lancé sa carrière internationale et j'ai hâte de voir ça ;) Et vous? 
Pour terminer, François Ozon nous parle de son nouveau film, Une Nouvelle Amie, dans lequel il travestit un Romain Duris parfaitement ravi, comme il le disait à Grazia. Il explique que cette démarche lui permettait de saisir les stéréotypes féminins et de les comprendre, au travers du prisme de la société et de notre éducation ; il est également ravi de voir l'évolution de Virginia tout au long du film: si au début son travestissement est grossier, elle finit, peu à peu, par gagner en naturel. Il confie également qu'il avait besoin d'un acteur qui voulait se travestir et non pas forcément choisir un acteur au physique plus féminin. Je suis également d'accord avec lui quand il dit que les filles peuvent facilement piocher dans le vestiaire des hommes sans que cela ne pose de problème, alors que la réciproque n'est pas vraie du tout !Même si certaines actrices comme Cate Blanchett ont réussi un véritable tour de force en se métamorphosant en homme, en Bob Dylan pour Cate. Son film est également, évidemment, vu et jugé en fonction de l'actualité brûlante: et il répond que oui, effectivement, le personnage principal de son film répond aux revendications du Mariage Pour ous, qui veut que les parents soit un homme et une femme: ici, le papa décide de jouer les deux rôles! De même, lorsque l'amie de sa défunte épouse tombe amoureuse de lui, elle précise qu'elle l'aime pour son "essence, qu'il soit homme ou femme". Si le film permet de faire avancer ces questions sur le bon chemin, François et Romain auront réellement tout gagné ;) 



Et la mode? 
ELLE met tout d'abord en avant une chouette initiative sociale media: la stratégie Instagram de Dolce & Gabbana. En effet, proche de son italianité, la griffe aime mettre en avant la valeur de famille, en témoigne sa dernière campagne de pub. Pour continuer sur cette lancée, elle invite ses followers sur Instagram à poster des photos de leur famille, avec le hashtag #DGFamily. Et toutes les familles sont les bienvenues, qu'elles soient japonaises, indiennes ou de n'importe coin du monde. Les experts saluent cette initative, qui utilise le "crowdsourcing", c'est-à-dire la mise à disposition de dossiers personnels pour une cause commune pour créer de l'affectif envers Dolce & Gabbana. "Le client est aux coeur de la marque", tout simplement, et son implication est la meilleure des publicités. Malin! 
On a ensuite une petite interview de Leandra Medine, alias The Man Repeller! La blogueuse à succès rappelle que les fashion faux pas n'existent pas et qu'il faut toujours expérimenter : elle préconise d'avoir toujours "le détail qui tue" dans une tenue et de porter du vintage avec une pièce neuve et chic (et donc très chère). Elle est également une grande accro des chaussures et va sûrement acheter des mocassins prochainement! Elle est également man de Nixolas Ghesquière et des minaudières livres d'Olympia le Tan. Pour l'automne? Elle compte bien so'ffrir un très long manteau gris: une nouvelle tendance mode que tout le monde va lui piquer? ;) C'était très sympathique de la lire dans les pages de ELLE, en tout cas :) 



On termine avec l'actu :) 
Premièrement, ELLE met en lumière les soignants d'Ebola, qui n'hésitent pas à se mettre en danger pour soigner les malades du virus. La docteur Marie Jaspard nous parle de sa mission en Afrique avec Medecins Sans Frontières, et nous dit par exemple qu'elle connaît parfaitement les risques qu'elle prend mais qu'elle se protège parfaitement avec sa combinaison et tout attirail, qui recouvrent intégralement sa peau pour éviter toute contagion. Pour elle, le plus difficile est bien sûr de voir des patients mourir mais aussi de ne pouvoir réconforter aucun malade, tout contact physique étant formellement interdit. Pour s'assurer de ne pas être malade et par "civisme", elle prend sa température tous les jours ; mais attention, pas de psychose! Elle veut rappeler que le virus ne se transmet que par échange de fluides corporels (et non par voie aérienne) et que l'on est pas contagieux durant "les premières 48 heures de symptômes), ce qui permet d'éviter tout de même de transmettre le virus à quelqu'un d'autre durant cette période et de se diriger les vers les autorités compétentes. Enfin, elle rappelle que MSF a guéri 1000 personnes atteintes d'Ebola, et ça, c'est beau :) Bravo à eux! 
Puis, un peu à la manière de Capital, la rédaction nous embarque dans le monde des duty free: et quel business! En effet, dans les aéroports, tout est fait pour faire acheter le global shoppeur en transit, entre deux avions. Les boutiques des zones duty-free sont aménagées et approvisionnées en fonction des vols prévus dans la journée, afin de coller aux tendances du moment pour les voyageurs visées et de leur proposer uniquement des produits qu'ils sont cruellement envie d'acheter. Les boutiques sont bien sûr ouvertes en permanence et les vendeurs sont polyglottes et bien aux faîtes des pratiques culturelles de leurs clients: on ne touche pas les Chinois par exemple et on complimente les cheveux des Brésiliennes pour avoir leurs bonnes grâces. Et on commence toujours par leur demander à quelle heure décolle leur avion! Les riches voyageurs privilégient les boutiques des aéroports pour la qualité du service bien sûr, mais aussi parce que c'est la garantie de ne pas acheter de contrefaçons et d'avoir accès à certaines micro-collections uniquement disponibles dans ces boutiques. Les produits sont également adaptés aux cultures des consommateurs visés, ainsi que les visuels publicitaires (seulement le visage de 'la jeune femme dénudée" de l'affiche Viktor & Rolf sera visible aux touristes passant par l'aéroport de Dubaï, par exemple). L'aéroport de Dubaï est d'ailleurs un parfait exemple en matière de global shopping: ces boutiques sont hyper luxueuses et résultat, il engrange un chiffre d'affaires annuel de 1,8 milliards d'euros par an! Dans les aéroports, tout est également fait pour inciter à l'achat: tout les déplacements sont faits grâce à des tapis roulants pour leur faciliter la vie et leur libérer du temps à faire les boutiques ; les escalators, évidemment, finissent leur course droit devant les magasins. Rien n'est laissé au hasard! 
Et si cet article vous adonné des envies de voyage, cap ensuite sur Tahiti! Alors que l'hiver pointe le bout de son nez en métropole, la rédaction nous invite à nous rendre sur cette jolie île française. A Tahiti, vous pourrez profiter de la jolie ville de Moorea, moins fréquentée mais tout aussi belle que la capitale Papeete, avec ses eaux "émeraude", son sable blanc et sa "nature luxuriante". De même, la street-food est apparemment excellente, avec plein de petits plats délicieux et de bons smoothies et autres jus de fruits pour faire le plein de vitamines! On peut également se délecter de poisson local les yeux fermés avec du riz pour un prix très raisonnable: le thon mi-cuit à la tahitienne, "mariné dans du jus de citron vert et du lait de coco" est apparemment à tomber ;) Tahiti est également parfaite pour faire de belles randonnées et voir de jolies cascades, notamment ou bien une petite nage sous-marine avec les raies :) Quand je regarde par la fenêtre, je me dis que j'irais bien à Tahiti, moi, dis-donc...#soupir

Jolies photos!

Sur ce bonne journée les filles! Et si vous avez envie de gagner une an d'abonnement à Paulette, c'est par ici! :) 



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