Critiques Séries : Stalker. Saison 1. episode 7. Fanatic.

Publié le 20 novembre 2014 par Delromainzika @cabreakingnews

Stalker // Saison 1. Episode 7. Fanatic.


Être célèbre implique bien souvent d'avoir des fans complètement cinglés. C'est ce qui va arriver à Nina, une jeune femme incarnée par l'excellente AnnaLynne McCord (90210) qui manque cruellement à la télévision américaine. En tout cas, j'aimerais bien la retrouver dans un rôle de cinglée, comme cela avait pu être le cas dans Nip/Tuck où elle crevait l'écran. Quoi qu'il en soit; l'ouverture de cet épisode de Stalker était assez efficace en son genre. On a l'impression que la victime ne passera pas les premières cinq minutes de l'épisode avant de se réfugier dans sa chambre en béton armé, sa panic room. C'est donc un épisode qui explore la thématique de la célébrité de façon assez intelligente. Je ne m'y attendais pas forcément mais ce que je constate surtout avec cet épisode c'est qu'ils parviennent à transformer la célébrité en un véritable enfer. Nina a toujours su ce qu'elle voulait dans la vie et elle a fait en sorte de l'avoir. Mais le but de cet épisode n'est pas non plus de transformer Nina en une boule émotionnelle qui va nous ennuyer. Car le résultat est tout autre. En effet, elle a réussi à accéder à son but dans la vie. Elle a été victime de 4 stalkers en seulement 3 ans et elle s'est forcément créé une panic room et s'est formé au self-defense.

J'ai adoré la scène dans l'ascenseur. J'aurais bien aimé plus de scènes de ce genre là où Stalker nous démontre qu'au fond AnnaLynne McCord n'a pas sa place dans le rôle de la victime mais dans celui de l'équipe. Cela aurait pua voir du potentiel d'ailleurs, surtout que j'aime bien la façon dont elle incarne son personnage. De plus, l'épisode cherche aussi à nous parler des relations du personnage, de son rapport à la célébrité, de la pression, etc. C'est dans ce genre de moments que Stalker prouve qu'elle est bien plus qu'une simple série, qu'elle veut aussi nous parler de tout un tas de choses en parallèle. Nancy de son côté était un vilain assez intéressant. Elle est dérangée mais pas vraiment comme ceux et celles que l'on avait déjà pu voir précédemment dans la série. On va nous présenter tout au long de l'épisode divers personnages très différents, qui ont des buts très divergents. En somme, on a une grande liste de suspects mais au lieu d'être une mauvaise idée, c'est tout le contraire. Stalker va chercher à nous perdre encore et encore dans tout un tas d'intrigues diverses et variées. Tout cela pour notre plus grand plaisir bien évidemment. Et puis il y' a Beth. Ce que j'aime bien avec Beth c'est qu'elle a vraiment quelque chose de touchant.

Elle est stalkée elle aussi, ce qui permet d'être touchés un peu plus par ce qu'elle nous raconte. Mais Beth vit quelque chose de terrible et elle ne semble pas prête à le partager pour le moment. C'est là que Jack entre en jeu même si ce dernier ne sert pas aussi bien le récit que l'on aurait pu le demander. Ce que je regrette avec Jack et Beth c'est que la série ne parvient pas toujours à trouver l'équilibre entre les deux personnages. On a donc d'un côté Jack et Janice, de l'autre Beth, tout le monde évolue mais pas dans la même direction et pas au même rythme. Surtout que la seule scène intéressante de Jack et Janice dans cet épisode c'est celle de la fin. Le reste manque cruellement de punch et m'a légèrement ennuyé, tout simplement. Ainsi, on se retrouve donc avec un bon épisode de Stalker malgré quelques faiblesses d'écriture. Mais je sais pertinemment quand je regarde cette série que je ne vais pas la regarder pour ce qu'elle peut faire de simpliste. Par ailleurs, je ne sais pas vraiment ce que tout le monde a avec The Good Wife ces derniers temps mais c'est devenu une référence pop-culturesque à la mode.

Janice - "Let me guess: you watch The Good Wife?"

Note : 7/10. En bref, une fois de plus la série réussie à m'intriguer et à me passionner.