drame de la confusion mentale : les médias et le PS confondent Grèce et Grease…

Publié le 18 décembre 2014 par Mister Gdec

drame de la confusion mentale : les médias et le PS confondent Grèce et Grease...

je suis un peu étonné du peu de cas que l'on fait des élections législatives en Grèce, alors que ce pays fît tant l'objet d'attention médiatique, intéressée il est vrai, autrefois, sous l'ère Hollandréou Papandréou. Seul le fait que Moscovici, qui fait honte jusque dans son propre camp, se permette de rendre visite à ce pays dévasté par l'idéologie technocratique européenne, et cela exclusivement pour soutenir un gouvernement de droite, semble avoir intéressé la presse hexagonale. Mais depuis que la coalition droitière/pseudo socialiste de ce pays, qui a la préférence des élites, s'est pris un revers électoral cinglant, hier, silence radio. On sait à présent où sont les intérêts de ces gens là, et ce n'est certainement pas pour le peuple grec, qui dans son immense majorité à énormément souffert des décisions économiques (et donc idéologiques) européennes. Le seul taux de chômage est déjà un symptôme de la souffrance du peuple grec, d'un niveau inacceptable. Pourtant, selon une étude d'Attac Autriche qui n'a pas été démentie par Bruxelles) 77% de l'argent du plan de sauvetage de la Grèce a bénéficié directement au secteur de la finance. La priorité que se fixe en effet Bruxelles, c'est exclusivement la réduction de la dette, avec un angle de perception rétréci à la seule vision économique de la situation, comme on pouvait s'en douter au vu des bases étroites sur lesquelles se sont appuées l'Europe à sa construction, ce qui m'a fait voter non à la lecture attentive du traité de Maastricht. Pourtant, ces gens là semblent l'avoir oublié, derrière l'argent, il y a l'humain. " Je ne m'attendais pas à une telle souffrance du peuple grec " ( Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe Verts). Réduction des salaires de 40 à 50%, soupes populaires organisées midi et soir sur les places publiques, enfants qui s'évanouissent à l'école parce que leurs parents ne peuvent plus leur payer à manger, manque de médicaments et notamment d'antibiotiques, augmentation de la mortalité, explosion du sida, de la toxicomanie et de la prostitution.... " La santé de base n'est plus assurée, plus de 30% de la population n'a plus accès à la sécurité sociale ( source). Tout cela ne semble pas émouvoir outre mesure nos dirigeants européens...

Vivement Syriza, bande de cinglés, prêts à mettre à bas touela t un peuple pour rassurer votre seul porte-feuilles... Si cela n'est pas une forme de fascisme dissimulé... A bas la tyrannie des marchés !