Instruments de torture, et autres trucs qui font très mal #partie2

Par Marine @Rmlhistoire

Alors, je vous en ai déjà parlé dans un premier article où j’ai évoqué des trucs un peu dégueu qui servent à faire très mal. Eh bien, ce n’est pas fini. Voici la deuxième partie. Si tu es un peu sensible, je te conseille de ne pas lire et de ne pas regarder les images, du coup, tu peux mater quelques épisodes de Kaamelott ou lire l’article sur les bisous, c’est bien les bisous. En revanche, si ton courage et ta témérité ne te font pas défaut, voici des instruments qui humilient, blessent des gens, et parfois, les tuent.

Les liens en bleu sont des images qui font mal.

 Le tonneau à décuver

 

Alors ça, c’est vraiment un truc d’ivrogne. La cellule de dégrisement du XVème siècle. T’es bourré en pleine rue, tu es relou, hop ni une ni deux on te fout dans le tonneau. Concrètement, t’as l’air d’un sacré con mais ça ne fait pas mal. Tu as de quoi passer la tête et les jambes, tu peux donc te déplacer. Parfois il y a une ouverture pour les bras, parfois non. Bref, ça fout la honte. Autre exemple.

 Le violon de cou

Le violon de cou c’est super proche du pilori. Le système est le même tu passes le cou et les mains dans les trois trous, et tu attends. La différence c’est que tu peux te déplacer avec le violon, alors que le pilori n’est pas mobile. D’ailleurs, il arrive parfois que le violon soit accroché à une corde, elle-même accrochée à une charrette, elle-même tirée par des animaux. Tu peux faire 20 fois le tour de la ville comme ça. Souvent, on accroche sur la charrette ou le dos du mec un petit écriteau qui indique son délit. Voleur de poule, contrebandier… A la vue de tous. Comme le tonneau, ça fout la honte, mais ça fait pas mal physiquement. Encore que les mecs peuvent te jeter quelques trucs au visage au passage, pour montrer qu’ils réprouvent vraiment tes actes.

La poire d’angoisse

Comme son nom l’indique, la poire d’angoisse, vaut mieux pas la connaître… Son utilisation est très très simple. Tu es un homme homosexuel ? On l’insère dans l’anus, et on l’ouvre, on l’ouvre, ou l’ouvre et paf, on déchire tout l’intérieur. Super. Pour les menteurs, les menteuses et autres blasphémateurs, on met la poire dans la bouche, et si on a assez de force pour l’ouvrir en grand, on peut faire exploser le crâne du supplicié! Génial ! En image.

Enfin, pour les femmes qui ont eu des rapports sexuels avec le diable, ça fonctionne aussi vaginalement… Ainsi, plus d’utérus. Astuce. C’est le moment de l’article où je commence à vomir. La suite est pire.

Le chevalet

Le chevalet est une longue pièce de bois, genre un peu plus que la grandeur d’un homme. Elle est posée sur quatre pieds, comme une vulgaire table. Mais après, ça se complexifie. Déjà, il y a des roues avec des piques qui tournent et y’au aussi des chaînes et des crics accrochés à des menottes. Les crics tendent les cordes qui sont accrochées aux menottes. Et tu te doutes bien, que dans les menottes, il y a les pieds et les mains de la victime. Alors, ça tire, ça tire, ça étend, et puis ça disloque et ça déchire… Cric.Aïe.Cric.Aïe.Cric.Aïe.

En image. 

Si jamais c’est pas suffisant pour faire hurler un bonhomme, pas de problème, on lui donne également des coups de crochets de fer. Ça s’accroche dans les chairs, et le bourreau tire. Plus ou moins longtemps… C’est dégueulasse. Dans tous les cas, on ne sort jamais vivant du chevalet.

 La dame de fer

La dame de fer, encore appelée vierge de fer est un sarcophage en métal. Sur chaque parois intérieure, il y a des pointes, également en métal. Bin oui, la mousse, ça fait pas mal. Une fois enfermée à l’intérieur, concrètement, la victime est dans la merde. Une dizaine de piques lui perforent le corps. Parfois de quelques millimètres seulement, parfois de plusieurs dizaines de centimètres. Tout dépend ce qu’a décidé le bourreau.

En général, la mort n’arrive qu’après plusieurs jours dans la dame de fer…

Je reviens bientôt avec d’autres trucs de torture, mais pas tout de suite, j’ai besoin de faire une pause.