Le préservatif au Vatican

Publié le 26 mars 2015 par Cebeji

ans un souci de compréhension et de tolérance, j'ai cherché en vain les raisons d'un refus drastique du préservatif chez l'ecclésiaste vaticanais, représentant de l'élite chrétienne, porte parole, confident et traducteur d'un Dieu confus sur la question du culte...


En me plongeant dans les manuels d'éducation sexuelle religieux inexistants, je suis opportunément tombé sur une théorie dont je vous livre les secrets enténébrés.
Les divins vœux de chasteté auxquels n'obéissent pas toujours les obsédés du culte sont par essence des v œ ux pieux comme dirait Rocco.
Leur aboutissement à la sublimation par le truchement de la prière ou des travaux manuels (qui parfois rendent sourds) engendrent souvent, personne n'est parfait, une frustration sexuelle intense qui provoque à son tour une concentration aiguë de la pensée autour de son centre masculin et son pendant lorsqu'il est inactif.
On pourrait aisément en conclure à ce stade que le pénis serait l'organe directeur de la pensée en lieu et place du chef habituel, la tête !
C'est la sanction connue de l'homme d'église voire s on " pénis capital "...

Or, le Vaticanais plus qu'ailleurs se soumet aux lois divines, les adore, les révère en développant, comme dans la jungle, un taux d'humilité proche de 90%.
Pour cultiver cette humilité et lutter contre Elsheimer il pratique le rappel de sa condition inférieure inféodée à l'Esprit du souffle en recourant au couvre-chef décliné en mitre, tiare et béret pour les Basques.
Ainsi donc, un chef se couvre !!!

C'est l'idée pour ceux qui n'auraient pas suivi.

Mais comme la bataille des chefs fait rage au sein du religieux, il ne doit en rester qu'un !
Le pénis ne peut pas prétendument être reconnu chef, c'est évident alors il est déclassé, on lui retire son couvre-chef à savoir le préservatif (ou le prépuce dans les religions concurrentes) ; c'est du reste, ce qu'ils appellent pudiquement et officieusement à Rome, la circoncision chrétienne.
Vous l'aurez compris, il en va de l'avenir du culte, de conserver son statut mystique.

Voilà pourquoi, le Vatican ne reconnaîtra jamais le préservatif...