Puisque tu m’as meurtri les lèvres de baisers, baise-les encore pour les guérir.
Et si tu n’as pas terminé ce soir, il n’importe, rien ne presse.
Tu as encore toute la nuit, ma bien-aimée la plus aimée !
On peut, dans une nuit entière, échanger de nombreux baisers
et goûter beaucoup de bonheur.
Heinrich Heine, le retour