Pavillon Puebla : LA terrasse de l’été 2015

Publié le 19 juin 2015 par Pilierdebuffet

Dès les premiers rayons on la traque, LA terrasse de l'été. La nouvelle ou l'ancienne pépite, celle qui pourra nous accueillir sans devoir faire le pied de grue, sans se prendre les pots d'échappement entre deux gorgées, sans se faire toiser par une populasse bien trop renseignée...

Alors que le Perchoir premier du nom continue de faire ses adeptes, que sa version Marais vient de rouvrir habillée à la grecque (déco bleu et blanc, en fait), la même équipe a eu la bonne idée de remettre ça en offrant au cœur des Buttes Chaumont une nouvelle terrasse champêtre : celle du Pavillon Puebla. Pour être tout à fait honnête je ne suis pas adepte des Buttes Chaumont et son Rosa Bonheur. Trop loin, trop couru, trop... mais là, j'ai adoré cette bulle de nature.

Désormais le chic se cache : exit les envies de grandeur et la quête de hauteur, nul besoin de vue. Vivons heureux vivons caché, cette année on est assis entre les arbres.

Grand espace extérieur entre les arbres, en haut d'un petit escalier non loin d'une entrée du parc (donc pas le parcours du combattant pour la rejoindre) avec beaucoup de places assises, d'ailleurs difficile d'y trainer debout, ce n'est pas trop l'esprit. Très nature, le mobilier en bois vêtu de coussin au beau milieu des plantes et arbres fait vraiment bon vivre. On commande une bouteille de rosé - un peu overpriced mais pas tant que l'on pourrait attendre pour la famille Perchoir - ou un cocktail et on se sustente d'une planche de charcuterie ou de focaccias. Les végétariens glutenfree seront un peu sur leur reste avec l'unique option de la carte de grignotage, la salade tomates-mozza.

Toutefois, un restaurant offrira bientôt toute sa carte, et la terrasse opposée pourra ouvrir pour encore plus de place. Un espace intérieur pour guincher jusqu'à 2h, une équipe plutôt sympa et pas (encore ?) de file d'attente et videur qui nous toise. Un pur bonheur. Évidemment, je conseille d'arriver tôt, je crois que l'on peut même s'y poser dès la fin d'après-midi.