Je ne suis plus la bienvenue chez moi

Publié le 04 juin 2008 par Fraise

Ce soir j'écris parce que c'est franchement la deprime. Mon titre ne peut pas être plus explicite.

Ces derniers temps, je suis le souffre douleur de R. colocataire femme mechante... Oui, j'en parle encore! (D'abord je parle de ce que je veux!!) Insultes sur actes degoutants, je ne sais plus comment reagir.

 Ce soir, je me suis retrouvée à pleurer

 Ca a fini par craqué! J'ai eu le droit à "conne" "qui fou rien" "la femme de menage c'est ta bonne" et pleins de mensonges, qui à mes yeux sont assez graves comme accusation! N., dans la cuisine à ce moment là, n'a pu trancher, car colocataire du week end, comment pourrait elle prendre partie?

On ne démenage plus comme on veut aujourd'hui 

Je sais bien que la solution de partir serai la mieux, mais j'avoue que je ne paye pratiquement rien! Je n'ai pas les moyens de vivre ailleurs qu'ici, et je dois attendre mon prochain départ, en novembre... c'était le PLUS TOT possible.

Comment tenir dans cette ambiance invivable?

Elle impose son copain, il est plus present que moi dans la demeure, car pour ne pas la voir je passe quelques nuits chez Coco.

J'avoue, oui, je suis faible, elle me fait peur. Quelqu'un sans scrupule, quelqu'un qui se fou des consequences de ses actes, c'est très dur à pincer.

Une chose est sure, parce que ce que vous ne savez pas, c'est que ce qui nous uni, elle et moi, ce sont les liens du sang. Membre de ma famille, elle a perdu le droit à un seul mot dans les cinquante prochaines années où je vivrai. A la rue, je peux moi aussi etre implaccable et refuser de donner mon aide!

Oui, je vais mal à cause de ça : ça me ronge 

Coco ne peut pas etre assez present car lui aussi à sa vie, pas très rose aussi. Les autres ne peuvent rien faire contre elle, car elle inspire une certaine fascination à certains, comme un degout à d'autres.

Les gens qui viennent chez nous la trouve impolie, nule, et mechante, mais personne ne lui enfonce l'épée, de peur de vengeance bien orchestrée.

Novembre, novembre... je t'attend! 

(Snifff)