Sarkozy fait parler de lui par ses femmes

Publié le 04 juin 2008 par Juan

Coïncidence médiatique, les relations de Nicolas Sarkozy avec la gente féminine revient sur le devant de la scène : LE POINT consacre sa couverture à "La Présidente," photo gelée de Carla Bruni Sarkozy à l'appui; deux livres paraissent sur Sarkozy et les femmes. Même Marianne s'y met. Voici le retour du Président dans les pages "people."
Un sujet tabou ?
Rappelez vous, le 25 janvier dernier, quelques jours avant le mariage (rapide) de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, on apprenait qu'une émission sur « Sarkozy et les femmes » était brutalement déprogrammée sur la chaîne Direct 8, propriété de Vincent Bolloré.
L’émission devait se dérouler en direct, ce vendredi 25 janvier, à 22h15. Fait rarissime en télévision, au dernier moment, les invités sont décommandés. Dans l’après-midi, ceux qui devaient révéler des anecdotes sur les femmes entourant notre président, reçoivent un coup de téléphone embarrassé des journalistes de la chaîne de Vincent Bolloré. La voix hésitante, ils expliquent que le débat a été annulé « pour des raisons techniques » (source BAKCHICH)

La belle Carla
Rien ne nous est épargné dans le "dossier spécial" du POINT : rôle, intimité, rencontre. Nicolas l'appelle "Carlita," elle l'apaise. Carla Bruni a trouvé sa place dans l'entourage présidentielle, après la période "Cécilia".
Pour l’instant, elle s’en sort à la satisfaction générale. Elle tient son rang et apaise le président. L’entourage élyséen ne cesse de se féliciter du mode de vie plus réglé et du confort affectif que Carla Bruni procure à son mari. Celui-ci ne tarit pas d’éloges sur sa compagne, prenant volontiers à témoin ses hôtes de la beauté et de l’intelligence de son épouse.
Publiant les bonnes feuilles du livre « Carla et Nicolas, la véritable histoire » d'Yves Azéroual et Valérie Benaïm, l'hebdomadaire a cherché les détails "croustillants:" la rencontre, la Saint Sylvestre, la rivalité avec Cécilia, l'anniversaire "surprise," la jalousie de Rachida Dati. Le meilleur moment est certainement le récit (reconstitué) de la rencontre Nicolas/Carla.
« Le 13 novembre au matin, Séguéla me rappelle pour me confirmer le dîner du soir. Je lui demande quels sont les autres invités, il me les cite et me parle aussi de la présence de Nicolas Sarkozy.

- Avez-vous hésité à y aller ?

-Non, je n’ai ni hésité ni été surprise. J’étais seulement très curieuse de m’y rendre. En fait, en arrivant, j’ai compris que c’était un blind date. Un blind date not so blind. [Un rendez-vous galant à l’aveugle pas vraiment à l’aveugle. Elle nous regarde, étonnée de nous étonner par cette révélation ! ] Il y avait trois couples et nous deux, deux célibataires. »
(...)
A 21 heures, les convives arrivent. Jacques Séguéla a réussi, le président est heureux. Ils seront huit à table : Luc Ferry et sa femme, Marie-Caroline, qu’on surnomme affectueusement Matao ; l’animatrice télé Péri Cochin, redoutable femme d’affaires qui exporte des formats télé mais tout aussi réputée pour les dîners mondains qu’elle organise chez elle et son mari Guillaume, décorateur d’intérieur (il a agencé l’hôtel particulier de Carla Bruni) ; Sophie et Jacques Séguéla ; Nicolas Sarkozy et Carla Bruni.

Marie-Caroline Ferry n’a montré aucune réticence à se rendre à ce dîner. Elle sait pourtant que son mari a eu une liaison dans le passé avec l’ex-mannequin, mais c’est aujourd’hui oublié. Elle est devenue la marraine du fils de Carla, Aurélien. Luc Ferry n’a jamais caché cette histoire. Il en parle avec une pointe d’ironie. « Moi, j’étais entre Laurent Fabius et Mick Jagger. » Le couple passe prendre Carla à son domicile et tous trois rejoignent la maison des Séguéla.

« C’était à l’origine un vrai dîner de distraction, raconte l’un des hôtes. Mais, très vite, on s’est tous rendu compte que le président n’avait d’yeux que pour sa voisine de droite, tournant le dos à l’épouse de Jacques Séguéla. A plusieurs reprises, la chevelure de Carla Bruni a effleuré le président. Il ne s’adressait quasiment qu’à l’ex-mannequin, vêtue d’un pull beige. Luc Ferry filme un peu de la soirée sur son téléphone portable, Carla prend Luc Ferry en photo, Luc Ferry prend Carla en photo. Nicolas Sarkozy n’est pas simplement subjugué, il est carrément fou, raide dingue ! (...)
Cette union, sacralisée par un mariage le 2 février dernier, est-elle arrangée ? Carla Bruni répond : « Non, il n’y a eu aucun deal. C’est un métier difficile, la politique. J’ai souvent peur pour lui. C’est inimaginable ce qu’il travaille. J’essaie de l’aider à se ménager."


Où sont les femmes ?
Dans leur livre « Nicolas et ses femmes », les auteurs Bruno Jeudy et Éric Decouty semblent adopter le même angle people, mais avec un éclairage sur un aspect pourtant très connu du Président : c'est un coureur.
« Il a toujours été dragueur, séducteur, dès qu’il est arrivé à la mairie de Neuilly. C’était plus fort que lui, il assumait tout, car il n’avait peur de rien, se souvient l’ancienne conseillère municipale de la ville [ndlr : Neuilly], Lucienne Buton
Il aime toucher...
« À la stupéfaction de certains, Sarkozy s’est mis à passer la main dans le dos de manière ostensible d’une responsable chinoise, abasourdie par son attitude. Il ne peut pas s’empêcher d’avoir les mains baladeuses, c’est plus fort que lui, il est très tactile, il pelote toutes les filles »
« Le malaise avec Angela Merkel, par exemple, poursuit l’expert, vient du fait qu’il touche pour faire croire qu’il y a un contact. Or il ne peut pas y avoir de coup de foudre à chaque fois pour Merkel, Blair ou même Poutine… Ce n’est pas crédible si ça se répète. C’est le symptôme de quelqu’un qui veut donner le change. Tripoter n’est pas nécessairement érotique, mais plutôt le geste d’un ado plus spontané que réfléchi. »(source)
A bon entendeur...&alt=rss