si par hasard

Publié le 27 juillet 2015 par Pjjp44


La phrase qui rappelle quelqu'un:
   "  Parler de choses très proches avec des gens très loins "
 Résultat des courses:
Le jour du partage des richesses
on appellera ptêt  cela:
 La grande distribution
D'ici là
dans le Landerneau et chez  Navarre
l'expression
prendra comme exemple
Edouard, Gérard
et quelques autres
qui font la rue Michel

C'est ici que j'ai lu ça:
"L'avenir de l'humanité n'a d'intérêt que vu d'en bas"
- Bertolt (toujours sur la) Brecht-
    illustration source: toile
UN  Monsieur dans le poste:

FAUDRAIT PAS  confondre

Vide et Néant

   Si on enlève tout, il  ne reste que le néant
puisqu'il n'y a même plus de vide.

".../...
Il faudra sortir du monde toutes les choses inutiles
(J'ai déposé la liste à l'hôtel de ville),
ce n'est pas la place qui manque entre les siècles, les rues et les allées de jardin.
Ne pas  hésiter à entasser ce bric-à-brac un peu partout sur les avenues.
Qu'il ne reste au centre épicurien que les statues reposées des squares et le sommeil léger des fleurs.
Rien de visible à l'intérieur du monde, rien qui prenne la poussière ou ressemble à un dimanche.
Les murs blancs, la moquette verte et l'homme qui trempe ses tratines dans un bain moussant!

Je suis montée sur un cageot pour déclarer mon texte mais personne ne s'est arrêté.

Il aurait peut-être fallu le lire une deuxième fois ou rajouter un autre cageot!

Il y a deux façons de détruire le monde, ta main, je n'invente rien,

toutes tes mains, même si parfois il suffit de déplacer quelques mots pour construire une légende, de la plus sage à la plus belle.

La première façon de détruire le monde consiste à le poser sur la table en formica et d'un geste rapide de l'avant-bras tout balayer !

Un bruit de verre cassé puis le silence.
Cette pratique demande peu d'entraînement.
Mais si l'on y regarde de plus près, on est consterné car toutes ces petites choses fragiles remettent leur jupe en place et grimpent aux quatre pieds de la table.
Il suffit alors de faire le même geste de l'avant-bras et le monde retombe dans les livres d'histoire.

L'autre façon de détruire le monde consiste à brûler les livres d'une salle de classe et mettre à la place tout ce qu'il faut pour manger.

Que l'estomac se remplisse, déborde, tapisse les cavités mystérieuses du cerveau et bouche les alvéoles de liberté.
Le monde alors ferme ses portes à toute évenbtualité et l'on dit entre soi: ce n'est plus qu'une question de minutes.
.../..."
Isabelle Pinçon-Extrait de "C'est curieux "-Cheyne Editeur

 Du temps pour souffler.
 J'aime à respirer les autres
ça m'inspire.
Quand les autres sont inspirés,
je respire.
Où ya de l'oxygène
ya du plaisir.
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"Tea Time"
découvert chez Agnès Giard et ses 400 culs