Le Prix Jean Giono se souvient de Jean Giono

Par Pmalgachie @pmalgachie
Bien des livres de Jean Giono ont été publiés chez Gallimard. Il peut donc sembler tout naturel que l'on trouve, chez l'éditeur de la rue Sébastien-Bottin - pardon, Gaston-Gallimard -, plusieurs titres retenus dans la première sélection du Prix Jean Giono, qui sera attribué le 14 octobre, après l'annonce d'une deuxième sélection le 8 octobre. La célèbre collection Blanche constitue donc un quart de l'effectif des douze titres choisis. Mais c'est par le biais d'un autre ouvrage, paru, admettons qu'il s'agit d'un hasard, chez Verticales, une maison appartenant au même groupe, que j'ai envie de jeter une passerelle, frêle mais pourtant réelle, entre l'écrivain du nom duquel ce prix a été baptisé et un livre présent dans la sélection. On s'en souvient, Jean Giono a été le traducteur de Moby Dick. Le roman se poursuit, à la manière de Pierre Senges, dans Achab (Séquelles)... Le goût pour les signes circulant d'une époque à l'autre ayant été satisfait, on peut passer à l'ensemble de la liste:
  • Clélia Anfray, Le Censeur (Gallimard)
  • Olivier Bleys, Discours d’un arbre sur la fragilité des hommes (Albin Michel)
  • Mathias Enard, Boussole (Actes Sud)
  • Hubert Haddad, Ma (Zulma)
  • Isabelle Jarry, Magique aujourd’hui (Gallimard)
  • Hédi Kaddour, Les Prépondérants (Gallimard)
  • Jean-Yves Laurichesse, La loge de mer (Le temps qu’il fait)
  • Alain Mabanckou, Petit Piment (Seuil)
  • Cherif Madjalani, Villa des femmes (Le Seuil)
  • Laurent Seksik, L’Exercice de la médecine (Flammarion)
  • Pierre Senges, Achab (séquelles) (Verticales)
  • Alice Zeniter, Juste avant l’oubli (Flammarion)


Et je rappelle que toutes les sélections sont groupées ici. Les principales d'entre elles, du moins.