Church of Cash - Thon Music Sessions @The O Bar, Bruxelles- le 3 novembre 2015

Publié le 03 novembre 2015 par Concerts-Review

Church of Cash- Thon Music Sessions @The O Bar, Bruxelles- le 3 novembre 2015

Direction Rogier, en plein centre de Bruxelles, pour la session du mardi dans l'élégant lounge bar du Thon Hotel.

Un seul concert ce 3 novembre, le second prévu à 20:30' est occulté because Champions League.

Au menu du jour un Johnny Cash Tribute band venu en droite ligne de Minneapolis: Church of Cash.

Surfing Airlines Agency leur a déniché près de 30 dates dans nos contrées hospitalières.

La tournée s'achève le 7 novembre ( Deurne), ce soir ils font des heures sup., un concert à l'hôtel et un second à l'Archipel, 2 kilomètres plus loin.

Le monde n'est pas en manque de Johnny Cash tribute bands , rien que chez nous, on te cite NOT Johnny Cash and the Tennessee Four, A Boy Named Johnny, Cashed Reloaded.. pour en nommer trois, sinon le catalogue en comptabilise plus de 300!

Sur la carte de visite de Church of Cash:

What Church of Cash has that no one else can match is their loyalty to the song and the message that Johnny left to all of us...

Le message s'est révélé exact, peu de cinéma, de l'authenticité et surtout la voix incroyable du frontman, un deep baritone, chaud et fort proche de celui de l'original.

Le gars répond au nom de Jay "Jayder" Kalk, il gratte une acoustique, ses acolytes: une madame à la upright bass, Kellie Nitz, elle assure les choeurs, l'amateur de Duvel, Jonathon TeBeest ( Johnny Becker) , un probable pote des Pine Box Boys, à la lead et some vocals et enfin le petit drummer qu'on suppose être Jumping George Marich, on ne l'a guère vu bondir!


18:10', three men and a lady, all dressed in black, en piste, 70 titres sur trois feuillets aux pieds du chef qui sélectionne selon l'humeur du moment, il décide de débuter avec 'I walk the line' de 1957, choisi comme titre du film biographique de 2005.

On te l'a dit, Kalk n'est pas doté d'une voix en calcaire mais bien d'un baryton profond, le public est ravi, il s'imagine entendre le mari, en secondes noces, de June Carter.

Une perle pour suivre, 'Give my love to Rose', sur Johnny Cash sings Hank Williams, mais de la plume de Cash.

En duo avec Kellie, la scie 'Jackson' est suivie par le satirique et très cashien 'Mean eyed cat',

ass bitches and their pets, signale un Yankee!

Johnny Cash sang next little song with Waylon Jennings, 'There Ain't No Good Chain Gang', un country rock permettant à la guitare de se défouler.

Honte à toi, tu n'as pas réussi à identifier la plage suivante, suffisamment nerveuse pour voir tes talons battre la mesure.

Church of Cash a le chic de ne pas se cantonner dans le répertoire le plus connu du man in black.

Un downtempo pour reprendre son souffle, le sombre 'The long black veil' de Danny Dill et Marijohn Wilkin.

Après toute cette noirceur, Jay nous propose a nice sweet number, 'Time's a wastin' ', Cash and Carter at their best.

Le bar se réjouit avec le classique 'Cry, cry, cry' et le crooner ' Green, green grass of home'.

L'immanquable ' Folsolm prison blues' précède 'I got stripes', un autre classique.

Pas de candidats au line-dancing dans le coin?

Non, pourtant 'Tennessee stud' s'y prêtait bien.

Le nonchalant 'Oh, what a dream' achève le premier set.

Une bière plus tard, seconde mi-temps, équipe inchangée.

On saute dans le wagon, le 'Rock Island Line' prend de la vitesse, la machine s'emballe, c'était autre chose que le Thalys, ces vieux tortillards!

On se paye un verre in a little cabaret où un gamin joue comme un dieu, les filles en sont folles?

OK, 'Tennessee Flattop Box';

Vous avez remarqué: I'm very modest and good-looking, too...

T'es beau comme un camion, Jay, continue, fieu!

Il propose 'Busted' que Johnny a, un jour, chanté avec Ray Charles.

Le premier à avoir intégré les charts avec la country song 'I never picked cotton' était Roy Clark , Cash l'a intégrée à son répertoire en 1996.

A great tune, suivi par le standard 'The man in black' et le rocker ' Straight a's in love'.

Une visite au 'Home of the blues' s'impose avant de se taper les 'Ghost riders in the sky' .

Wat zeg je, Walter?

Tu préfères la version de Lange Jojo, moi aussi j'aime bien ses choristes!

Aucun doute par contre à propos de 'Big River' de 1958, a major country hit que les Highwaymen (Johnny Cash, Waylon Jennings, Willie Nelson, Kris Kristofferson) avaient incorporé sur leur premier album.

Pas évident d'accepter une séparation même quand on s'appelle Cash, 'Guess things happen that way'.

Johnny, si t'avais pas quitté ce bas monde en 2003, je t'aurais refilé le bouquin du psychothérapeute David Richo qui affirme que chacun, tôt ou tard, affronte cinq réalités terrestres : l'imprévu, le manque d'amour (ou la déloyauté), la souffrance, l'injustice, l'impermanence et si ça t'aidait pas je t'aurais payé un Bourbon!

T'as une autre idée, aah, 'Cocaine blues'.

Fais gaffe aux effets secondaires, 99 années au pénitencier, par exemple!

En selle pour 'Highwayman' et le country 'Mama's Don't Let Your Babies Grow Up to Be Cowboys', un n°1 pour Waylon Jennings/Willie Nelson en 1978.

Au petit trop , 'Johnny Yuma', le rebelle who roamed through the West.

Quoi, il est 19:50', on nous attend près de la Bourse, vite,une dernière: 'Ring of Fire'.

La boucle est bouclée, les cowboys emballent leur matos, ils ont rempli leur contrat, consciencieusement, sans s'énerver, ils promettent de casser la baraque à l'Archipel!