Me, myself and him de Mika Kajiyama

Par Artemissia Gold @SongeD1NuitDete

Chronique d’Emy

Me, myself and him de  Mika Kajiyama

Nombre de pages :  164 pages
Editeur :  Pika
Date de sortie :  20 avril 2016
Collection :  Pika Shojo
Langue :  Français
ISBN-10:  2811619917
ISBN-13:  978-2811619916
Prix Editeur :  6,95 €
Disponible sur Liseuse :  non

Son résumé :

   Hayate a tout du frère trop protecteur vis-à-vis de sa soeur jumelle, Chôko, une indécrottable romantique. À la suite d’une énième dispute, ils font une chute dans les escaliers… Et à l’arrivée, ils ont échangé leurs corps ! Le cauchemar pour Chôko, prisonnière dans la peau de son ronchon de frère à la veille d’un rendez-vous galant avec LE beau gosse du lycée, l’envoûtant Tsukiyono…

Mon avis :

Une couverture rose flashy, des petits nounours tout mignons sur la quatrième de couverture, une histoire d’amour entre collégiens, pas de  doute il s’agit bien d’un shojo, l’une de mes catégories de mangas préférées. Cependant, je ne peux pas dire que j’ai été particulièrement emballée  par ce manga. Certes dans l’ensemble il est assez bon mais certaines choses m’ont assez déçue.

Ce manga présente un concept assez intéressant, celui du double-je, autrement dit deux personnages échangent leur corps, ici il s’agit de deux jumeaux. C’est une idée très originale mais que , malheureusement, l’auteur n’a pas assez poussé. L’idée du rendez-vous amoureux  avec les esprits du frère et de la sœur inversés est très drôle, seulement, je trouve cela dommage que l’auteur ne se cantonne qu’à cette partie de l’histoire, il y a tellement d’autres possibilités qui pourraient donner un peu plus de peps à cette histoire. Je ne perd pas espoir pour autant, cela arrivera peut être dans les tomes suivant, c’est vrai après tout il ne s’agit que du premier tome. Ce concept d’échange des corps permet également à l’auteur de placer ce manga à la croisé du monde  du Yaoi et du Shojo.

On a ici un manga pleins d’humour, je dois avouer que plusieurs scènes m’ont bien fait rire, notamment les confrontations frères et sœurs et les petits problèmes quotidiens que peuvent impliquer un esprit de femme dans un corps d’homme et inversement, (mais je ne vous en dirait pas plus, je préfère vous laisser le plaisir de les découvrir). Cependant il y a une petite partie que je me lasse de voir dans chaque manga, c’est vrai que nous pouvons penser que cela fait le charme de ce genre littéraire, mais je trouve que cette façon de mettre des clichés et des stéréotypes un peu partout dans l’œuvre donne une impression désagréable de déjà vu.  Quand je parle de cliché je pense bien sûr aux groupes de filles qui sont toutes amoureuse du garçon le plus populaire de l’école et qui forme une ligue contre une autre fille qui a le malheur de lui parler et de sortir avec lui.

Enfin je dois ajouter que pour une fois, il ne s’agit pas d’un romance qui fait particulièrement fondre notre petit cœur d’artichaut quand on le lit, on a plus l’a sensation d’une farce, l’auteur à l’air de tout donner sur l’aspect comique de la situation.

C’est donc un livre sympa pour passer le temps, comme tout bon manga qui se respecte mais dont l’histoire mériterait d’être un peu plus poussée.


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Chronique d’Emy

Me, myself and him de  Mika Kajiyama

Nombre de pages :  164 pages
Editeur :  Pika
Date de sortie :  20 avril 2016
Collection :  Pika Shojo
Langue :  Français
ISBN-10:  2811619917
ISBN-13:  978-2811619916
Prix Editeur :  6,95 €
Disponible sur Liseuse :  non

Son résumé :

   Hayate a tout du frère trop protecteur vis-à-vis de sa soeur jumelle, Chôko, une indécrottable romantique. À la suite d’une énième dispute, ils font une chute dans les escaliers… Et à l’arrivée, ils ont échangé leurs corps ! Le cauchemar pour Chôko, prisonnière dans la peau de son ronchon de frère à la veille d’un rendez-vous galant avec LE beau gosse du lycée, l’envoûtant Tsukiyono…

Mon avis :

Une couverture rose flashy, des petits nounours tout mignons sur la quatrième de couverture, une histoire d’amour entre collégiens, pas de  doute il s’agit bien d’un shojo, l’une de mes catégories de mangas préférées. Cependant, je ne peux pas dire que j’ai été particulièrement emballée  par ce manga. Certes dans l’ensemble il est assez bon mais certaines choses m’ont assez déçue.

Ce manga présente un concept assez intéressant, celui du double-je, autrement dit deux personnages échangent leur corps, ici il s’agit de deux jumeaux. C’est une idée très originale mais que , malheureusement, l’auteur n’a pas assez poussé. L’idée du rendez-vous amoureux  avec les esprits du frère et de la sœur inversés est très drôle, seulement, je trouve cela dommage que l’auteur ne se cantonne qu’à cette partie de l’histoire, il y a tellement d’autres possibilités qui pourraient donner un peu plus de peps à cette histoire. Je ne perd pas espoir pour autant, cela arrivera peut être dans les tomes suivant, c’est vrai après tout il ne s’agit que du premier tome. Ce concept d’échange des corps permet également à l’auteur de placer ce manga à la croisé du monde  du Yaoi et du Shojo.

On a ici un manga pleins d’humour, je dois avouer que plusieurs scènes m’ont bien fait rire, notamment les confrontations frères et sœurs et les petits problèmes quotidiens que peuvent impliquer un esprit de femme dans un corps d’homme et inversement, (mais je ne vous en dirait pas plus, je préfère vous laisser le plaisir de les découvrir). Cependant il y a une petite partie que je me lasse de voir dans chaque manga, c’est vrai que nous pouvons penser que cela fait le charme de ce genre littéraire, mais je trouve que cette façon de mettre des clichés et des stéréotypes un peu partout dans l’œuvre donne une impression désagréable de déjà vu.  Quand je parle de cliché je pense bien sûr aux groupes de filles qui sont toutes amoureuse du garçon le plus populaire de l’école et qui forme une ligue contre une autre fille qui a le malheur de lui parler et de sortir avec lui.

Enfin je dois ajouter que pour une fois, il ne s’agit pas d’un romance qui fait particulièrement fondre notre petit cœur d’artichaut quand on le lit, on a plus l’a sensation d’une farce, l’auteur à l’air de tout donner sur l’aspect comique de la situation.