" Il y a une alternative de droite qui existe et, si je ne suis pas... si la gauche n'est pas reconduite, ça sera la droite qui l'emportera, ou l'extrême-droite. Il n'y a pas d'alternative de gauche au sens où il n'y a pas un mouvement qui, aujourd'hui, puisse accéder au second tour de l'élection présidentielle et puisse, sans avoir notre appui, conduire les destinées de la France. Il peut y avoir des propositions de gauche, il peut y avoir des idées de gauche, des ambitions, heureusement. Mais il n'y a pas d'alternative, en dehors de la ligne que je représente, au-delà du gouvernement qui est aujourd'hui en place (...), il n'y a pas d'alternative à gauche, pas d'alternative au pouvoir. "
Voilà qui est dit, bien qu'il prétende conditionner sa candidature à une baisse significative du chômage.
Voici la vidéo du lapsus, à partir de 1:15 :