L’histoire du perfecto

Publié le 24 juillet 2016 par Louply

Salut les petits gars,

(Avant de commencer mon préambule modesque, une très grande info est à savoir, POKEMON GO EST SORTI EN FRANCE. Quand je vous écris ces mots je viens de le télécharger mais je reste assises gentiment sur mon canap’ pour vous finir cet article avant de filer catcher des poké !)

Sachez que je suis une grande indécise. Spécialement en matière de fringues. Avant j’avais tendance à acheter tout ce que je trouvais mignon sur un portant, sans même prendre la peine de l’essayer (et bien sur une fois à la maison j’étais bien dégouté car trop grand, trop petit.. ça n’allait jamais). En grandissant je me suis pris d’amour pour le fait de jouer avec sa morphologie, soit se mettre en valeur sans trop d’effort. Je fais un peu plus attention à ce que j’achète du coup, et j’essaye toujours avant. L’achat en masse c’est donc fini pour moi.. Quant à l’achat de qualité, ce sera pour plus tard je pense ! (même si j’essaye je vous assure !)

Mais ce qui m’arrive le plus souvent avec cette nouvelle attention porté à mes achats, c’est que quand je vois quelque chose que j’aime : je n’ose plus l’acheter. C’est tellement rare de tomber sur quelque chose qui me plait vraiment que j’en suis toute retournée, et que je ne sais que faire. C’est pour ça aujourd’hui que je vais vous conter l’histoire du perfecto, puisque mon indécision m’a mené bien loin cette fois !

J’avais vu ce perfecto en fevrier dernier chez mango, dans la ville de L. dans le sud de la France. Et j’avais complètement craqué mais le prix un peu élevé me rebutait. Donc j’avais laché l’affaire. Il se trouve que cette petite veste noir continua de trotter dans ma tête et que je regrettai un peu de ne pas l’avoir prise. Puis Téva est venue à Paris quelque jour et elle avait LE perfecto. Je lui ai piqué pratiquement tout le temps où elle a été là et quand elle fut partie mon désir était clair: je voulais cette veste. Sauf qu’on était en juin. J’ai fait tout les mango de Paris, et il ne restais plus qu’un seul perfecto et il était en M. On ne reviendra pas sur l’histoire de la taille de mes épaules, mais vu leur largeur il est clair que le M ne pouvait m’aller (je vous épargne le petit regard  ainsi que les louanges du vendeur qui m’a fait « ah non M ça vous ira pas.. avec vos épaules »). Dépitée, je rentre chez moi (bien sur il était Out of Stock sur internet). Et là éclair de génie: et si il était encore là où je l’ai vu pour la premiere fois, soit dans la ville de mon petit keum?

Du coup une amie fonce dans ce mango, et me passe la vendeuse au téléphone à qui j’explique la situation: que je veux absolument ce perfecto et qu’ils sont les derniers à l’avoir en S, et est ce que elle pourrait me le garder jusqu’a demain histoire qu’un ami vienne l’acheter pour moi. La vendeuse passe d’interloqué à morte de rire rigole mais accepte (elle a du sentir la détresse dans ma voix) (merci à toi petite vendeuse tu n’imagine pas comme je t’aime). Le lendemain un pote à moi va l’acheter, et le surlendemain il la donne à L., qui le week end suivant me l’amène à Paris !

J’aime les pièces qui ont vécu, vous savez que beaucoup de mes fringues sont issus de friperies. Et ce qui me fait rire avec ce perfecto c’est qu’il n’aurait rien vécu du tout si quelqu’un l’avait juste pris du portant et acheté. Mon indecision à failli me faire ne pas l’avoir mais au final, il a une super chouette histoire.

Bien que je suis sur que ce petit racontage de life ne vous soit d’aucun interêt c’était aussi pour vous montrer que quand on aime quelque chose il faut foncer où on va le rater. Là en l’occurence c’est une fringue, donc pas bien grave la conséquence mais si vous aimez un boulot, foncez, si vous aimez quelqu’un dites lui, si vous aimez une ville, emmenagez y. Vous êtes maître de tout. Mais maître de vos erreurs aussi, si vous laissez le perfecto sur le portant, quelqu’un d’autre pourrait le prendre. En bref bougez vous le cul, vous en sortirez plus grand.

Mieux vaut avoir des remords que des regrets !

Et oui tout ça juste pour une pauvre petite veste. Mais c’est aussi ça la vie, savoir faire d’un rien une histoire. Et c’est bien pour ça que j’arrive encore à vous écrire chaque semaine, c’est que tous mes riens sont des histoires. Donc deuxième leçon de vie de ce post: vivre chaque chose comme le moment le plus trépident de votre vie. Parfois un brossage de dent interrompu par une mouche quand vous étiez à la bourre, et bien plus interessant qu’une rencontre amoureuse !

(Et en plus les histoires à la con, c’est les plus cools à raconter en soirée)

Oh et je voulais vous dire que je suis fan de ces photos aussi. Mais j’ai beaucoup trop parlé je me casse !

Crédit Photo: Jean-François Pfeiffer

Haut} Vintage / similaire iciPantalon taille haute} Topshopdispo ici

Veste} Mango / similaire ici

Chaussures} Primark

Sac} Primark / similaire ici

Pompom} On parle de vous *

Lunettes} Toms * / dispo ici

Collier} Claire’s

Ceinture} Cerutti

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J’espère que mes blabla bien que très longs, vous auront plu, ainsi que les photos. Je vous souhaite un superbe dimanche, je file catcher des poké.

La bise,