Bien sûr, il y aura de bonnes et mauvaises surprises, rien ne sera gagné d'avance, surtout avec le beau-père raciste d’Évelyne mais la petite fille ne va pas abandonner pour autant. Son caractère endurci va lui faire tenir le cap vaille que vaille. On pourrait alors s'attendre à un BD humoristique bon enfant. Il y a de cela, mais le malheur n'est jamais loin et le drame ne se prive pas de venir frapper à la porte de l'hôpital. Les enseignements de la vie, loin des bancs de l'école, sont lourds de sens... Zidrou passe parfois par des personnages archétypaux, notamment le beau-père, qui n'a rien mais alors rien pour le rendre attachant. Comparé à la finesse d'autres protagonistes, le contraste ressort d'autant plus violemment. Mais, pour moi, c'est une des rares faiblesses du tome. Car au-delà de la BD humoristique bon enfant, c'est un drame fort qui couve entre les pages et Zita entame un bras de fer dramatique à Madame la Mort.
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