L'Andalousie de l'époque c'était prospérité, c'était une forme de belle démocratie, de tolérance, de respect des religions multiples, c'était la mathématique, les techniques d'irrigation, du commerce, c'était la "modernité" et ce mec-là a tout foiré et il n'a eu que ses yeux pour pleurer.
Notre François Boabdil émouvrait presque les médias avec sa tronche de Droopy malheureux, il renonce, il fuit Paris/Grenade, il va retourner chez lui en Corrèze, il a tout loupé alors qu'on avait porté en lui tous nos espoirs de renouveau sociétal, de nouvelle politique.
Zéro, nada, nothing, il a tout foiré et il pleure "comme une femme" devant les caméras.
Ce que je trouve insupportable dans son foirement de pleureur foireux d'aujourd'hui ce sont ses mensonges d'hier car il jactait avec superbe mais des mots qui ne se révélèrent très vite que creux, sans substance, des mots d'un programme annoncé flamboyant qui fit un "pshitttt" tout chiraquien dans les mois qui suivirent !
Ce que je lui reproche avec rage c'est principalement 2 choses : c'est le seuil de pauvreté qui augmente en France, intolérable ! C'est l'école, notre système scolaire de France qui est le bon dernier de la classe, au rang des pays du tiers monde, et si un pays ne fabrique que des pauvres et des mômes qui sortent illetrés de l'école alors c'est la fin des petits pois et la porte ouverte au royaume d'Isabelle/Marine la catholique, la porte ouverte à toutes les chienlits, les injustices, les dérives, la fin quoi...
Minable notre François Boabdil, minable et pathétique...