Dès le début 2009, la publicité sera proscrite en soirée sur les chaînes publiques. L'argent manquant sera prélevé chez les opérateurs téléphoniques, qui répercuteront inévitablement cette taxe par une hausse de leurs tarifs. Nicolas Sarkozy a donc annoncé une taxe de 0,9 % sur le chiffre d’affaires des télécoms et des fournisseurs d’accès à Internet et une autre sur la publicité des chaînes privées, qui auront le droit à une coupure publiciatire supplémentaire. Chacun y retrouvera donc son compte, à l'exception des contribuables, qui paieront pour un service proche de la propagande. D'ailleurs, le président de la télévision publique sera nommé par l’exécutif (il est actuellement nommé par le CSA).