Le temps qui coule, Raoul

Par Blackout @blackoutedition
22 mai Le temps qui coule, Raoul Les heures, les minutes, les secondes peuvent être de plomb. Je suis ridiculement nu sur le divan de cuir et j'attends. J'entends de l'eau qui coule, des flacons de verre qui s'entrechoquent, le bruit feutré d'un coton qui, je l'imagine, glisse sur une peau parfumée. Je la devine nue devant son miroir, délicieuse et penchée sur son ouvrage. Ses seins ! encore ronds et fermes et ses tétons au garde à vous. Son cul, my god son cul ! Je n'en peux plus, je bande comme un coyote. En fait, je ne sais pas comment bande un coyote, mais j'ai la cervelle en feu. Et dire que, avec l'envie qui me dévore, le coït ne va durer que quelques minutes !

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