Le Ronquières Festival ne cesse de nous étonner (partie 1)

Par Bourlingueur

En seulement 6 ans d’existence, le Ronquières Festival à su se hisser parmi les plus grands festivals belges.

Cette années encore, les surprises étaient au rendez vous.

« Je ne manquerai le festival de Ronquières pour rien au monde et j’attends l’annonce de l’affiche avec impatience chaque année. » nous confie Hélène une habituée du Plan Incliné.

Avec plus de 38.000 festivaliers, le festival affiche soldout pour la 4 ème année consécutive. Malgré l’augmentation de la capacité maximale d’année en année, les organisateurs ne parviennent pas à répondre à la demande, du jamais vu.
Même si l’apparition des paiements « cashless » ne fait pas l’unanimité, elle satisfait au plus grand nombre qui trouve cependant dommage que la carte de paiement ne soit pas intégrée au bracelet d’accès au site. L’attachement de cette carte à l’application téléchargeable gratuitement et permettant de gérer son budget et de recharger cette carte est « un vrai bonheur, plus de file interminable aux caisses. ».

Que ce soit coté Babord ou Tribord, les artistes s’enchainent et mettent tour à tour le public en ébullition.

Ce samedi sera marquée par l’éclectisme des artistes, pour les amateurs du genre, nous applaudirons la prestation de Berywam, époustouflant quatuor n’ayant pour instruments que leur bouche. Mais aussi le duo de Big Flo & Oli qui nous ont inculqué à leur manière « La Vraie Vie ».

Dans un autre registre, les plus jeunes comme les autres auront applaudi et repris en choeur les tubes d’hier et d’aujourd’hui des bretons de Matmatah.

Nous retrouvons également, sur la grande scène, une Noa Moon nostalgique d’avoir vécu la première édition du festival, et très heureuse de remonter sur la scène une seconde fois.

Coté habitués, nous voyons Suarez qui, une fois de plus, fait son office pour le plus grand bonheur des fans.

Même si il ne cloture pas cette journée, Kid Noize apparait comme la tête d’affiche tant attendue et fait « jumper » la foule.


Que s’est il passé le dimanche ?