Quand le batteur se fait plaisir

Publié le 31 décembre 2017 par Didier Vincent

Gold Frappe

Un petit moment de recueillement dans une église avec une chanson paisible et éthérée. Sauf que le batteur de Motörhead s'en donne à chœur cœur joie de massacrer les peaux comme un foldingue ! Un véritable oxymore musical. Que Dieu lui pardonne car il ne sait pas ce qu'il fait. N'est pas Phil Collins qui veut !