Le Marvel: 2:1: Iron Man 3 (Ciné)

Publié le 15 juillet 2019 par Bigreblog

Hello les Nautes!

C’est reparti pour une couche de MCU et ce mois-ci, on va redéguster du merveilleux Iron Man dans sa forme la plus vulnérable et aussi dans le meilleur film de la trilogie, et c’est simple, faut juste regarder qui l’a réalisé.

(Même si j’ai chialé beaucoup beaucoup en le revisionnant… Après Endgame, chaque apparition de RDJ va me faire chialer je pense… )

Allez, je spoile Iron Man 3, donc faites gaffe!

Synopsis

Après les évènements de New York, Tony Stark n’arrive plus à dormir. Hanté par ce qui lui est arrivé, il s’enferme dans son atelier jour et nuit pour construire de nouvelles armures, jusqu’au jour où son ami Happy est blessé gravement par un homme…qui a explosé. Et Tony sort de son silence, pour le meilleur comme pour le pire…

The Iron Man rises

Iron Man 3 est définitivement à Tony Stark ce que The Dark Knight rises fut à Bruce Wayne. Tony est ici plus torturé que jamais, probablement l’Avenger qui a le plus souffert psychologiquement à l’invasion Chitauri.

Il n’est donc pas étonnant que, pendant la majorité du film, Tony est hors armure, désarmé, car il l’est tant émotionnellement que physiquement. Bien joué, comme on dit, pour les métaphores.

Bien joué aussi pour les deux grands méchants, dont un n’est finalement que la marionnette de l’autre, cet autre qui est aussi, accessoirement, le nemesis que Tony s’est créé lui-même.

Y a trop d’introspection ou ça vous va? XD

Quand on regarde donc bien le scénario, l’entièreté du film pourrait se passer dans la tête de Tony que ce ne serait pas différent. En fait, on pourrait être dans la réalité comme dans une hallucination. Et c’est ça qui est « beau », car finalement, aucun des films suivants ne s’appuie réellement sur celui-ci (à part l’existence d’Extremis qui est peut-être cité une fois). Et le fait que Tony soit en fait en train de s’auto-psychoanalyser en présence de Bruce renforce cette idée.

Il y a donc très peu de zones d’ombre dans ce film, à part l’utilisation d’un personnage que je n’aime décidément pas du tout, et je doute que ça change un jour. XD

Allez, discutons casting.

Good actors, good actors everywhere!

Robert Downey Jr prouve une fois encore qu’il est un acteur génial, et j’ai retrouvé celui que j’avais adoré dans Chaplin en genre deux minutes top chrono.

Don Cheadle peut se la péter autant qu’il veut, le fait est: Rhodey ne sera JAMAIS plus aussi utile que dans ce film-ci. La preuve, dans les suites, il sert juste d’artillerie.

Rebecca Hall fait une apparition remarquée bien que trop courte; ainsi que Sir Ben Kingsley, génialissime comme toujours en faux terroriste vrai boulet; et Guy Pearce qui a tenu presque deux heures sans se mettre torse nu, je l’applaudis. XD

Me reste à parler de celle qui m’a donné des poux, parce que bon, il est vrai que Pepper Potts a sa propre armure (Rescue) dans les comics (et dans Endgame, même si elle n’est pas nommée), mais là, bon, l’intrigue autour d’elle était nulle à chier. Mais c’est peut-être juste parce que Gwyneth Paltrow me fout en rogne en ce moment.

Anyway, je remercie Robert d’avoir poussé Marvel à prendre Shane Black comme réalisateur, car Iron Man 3 fera date dans le MCU pour être probablement le meilleur film des stand-alone en qualité d’introspection (et ce, même si je préfère Ragnarok for reasons).

Note: 8,5/10 (scénario: 9/10jeu: 8/10BO: 7/10Marvel-spirit: 10/10 (TDK all the way))