Alors que le temps devenait vraiment mauvais et que l'océan s’agitait de plus en plus, nous traversions l'équateur juste à temps pour notre solstice d'été qui deviendrait bientôt, à durée journalière égale, notre solstice d'hiver. Allez y comprendre quelque chose !
Comme avec tous les autres paquebots, le Galileo Galilei marquait l’événement en organisant une cérémonie de franchissement de l’équateur assez kitsch, censée être un rite d'initiation pour marquer la première traversée de l'équateur par ses passagers.
Les cérémonies de traversée de l'équateur, comme celle à laquelle JP et moi avions assisté très brièvement étaient très « kitsch », rappelant un peu les spectacle du style Club Med, mettant en vedette des personnages déguisés, censés représenter que la hiérarchie à bord était momentanément renversée, avec le capitaine perdant son autorité, au profit d'un individu déguisé de façon grotesque et incarnant Neptune, le tout, somme toute, assez puéril ...
Nous nous sommes tous les deux penchés suffisamment (comme l'avaient fait les conscrits de Taninge en route pour Madagascar) afin de franchir la ligne de l'équateur sans être trop décoiffés et avons été récompensés par un beau diplôme !